18,3 % de CLIENTS FANTÔMES ?

http://vivre-de-son-site-internet.com/183-de-clients-fantomes/

Transcription – 18,3 % de CLIENTS FANTÔMES ? 

18,3 % de clients fantômes. Ici Maxence Rigottier du site vivre-de-son-site-internet.com.

Je suis actuellement à l’hôtel Sofitel à Budapest. C’est un hôtel 5 étoiles. J’étais speaker au Congrès des infopreneurs. Je vous montre un peu les coulisses, comme ça, ça vous montre un aperçu de ce type d’hôtel.

 

Aujourd’hui, je voulais réaliser cette vidéo pour vous donner une statistique. Récemment, je participais au 10 km l’Equipe ; juste avant que je vous offre cette statistique, je vous invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » pour rejoindre plusieurs milliers de web-entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.

 

Là, vous voyez la salle de muscu au loin. Récemment, j’étais au 10 km l’Equipe. Qu’est-ce que c’est le 10 km l’Equipe ? C’est une course de running et il y avait 21 000 participants. Le tarif, c’est 25 euros. Sur les 21 000, combien de personnes ont réellement réalisé la course ? Combien de personnes sont arrivées au finish et qui se sont dit, j’ai fait ce 10 km ?

 

17 160 participants. Si vous faites 17 160 divisés par 21 000, ça fait en pourcentage 81,7 %, si je ne dis pas de bêtise, j’avais fait le calcul juste avant de mémoire, plus de 18 % de clients fantômes. Quand je dis clients fantômes, ce sont des clients qui ne sont pas venus.

 

Pourquoi je voulais vous partager cette statistique ? Si vous vendez des masterminds, des ateliers, n’importe quel produit d’information sur Internet, on a souvent cette tendance de se dire, waouh tout le monde va regarder mon livre numérique, tout le monde va participer à mon club privé, tout le monde va participer à la formation, tout le monde va participer à mon mastermind, tout le monde va participer à mon séminaire, alors qu’il y a un certain pourcentage de clients qui vont acheter votre produit, mais qui ne vont jamais l’utiliser.

 

Il faut l’avoir en tête parce que de temps en temps, on a le syndrome de l’expert où on se dit, moi j’ai fait tel ou tel programme, je suis sûr que les gens vont réussir, vont être ravis. Mais vous avez toujours un petit pourcentage de gens qui ne viendront jamais. Il y a juste sur le mastermind où je n’ai pas vraiment de stats sur les clients fantômes.

 

Mais là, je me suis dit que c’était un bon échantillon à vous partager, c’est-à-dire 21 000 participants, donc quand je dis 21 000 participants, 21 000 personnes qui ont payé 25 euros les 10 kms l’Equipe et sur ces 21 000 participants, seulement 17 160 personnes sont venues. 3843 personnes qui se sont dit, c’était un dimanche matin, je m’en fous, je m’en branle, je ne vais pas aller courir, c’est bon c’est 25 euros, j’ai mieux à faire, je reste sous la couette, je suis avec ma chérie, je suis avec mon mari, avec mes enfants ou encore que sais-je, donc je ne viens pas.

 

Ayez toujours ça en tête. J’ai des exemples par rapport à mon club privé business ou mon club privé Paris Sportifs, comme j’ai un peu de recul. J’ai créé mon club privé Paris Sportifs il y a trois ans et demi, le 17 mars 2013. J’ai généralement 1 % des gens qui paient et ne vont jamais se connecter. Ils ne vont jamais aller sur l’espace membre de mon club privé, donc c’est comme s’ils avaient réalisé un don. Pareil pour mon club privé business, j’ai une ou deux personnes qui m’ont payé et qui ne se sont jamais connectées. Allez savoir pourquoi. Pas de souci. Moi, ça me fait 1000 euros de don. Ayez tout ça en tête.

 

Vous avez peut-être aussi déjà entendu cette statistique par rapport aux livres numériques ou papier, vous allez environ 20 % des gens qui ne vont jamais lire votre bouquin. Je fais moi-même partie de ces gens. Par exemple, j’ai investi plus de 50 000 euros dans des formations, séminaires, coachings, ateliers au cours des dernières années et ça m’est déjà arrivé d’acheter une formation et de ne jamais la suivre. Je ne vais pas critiquer les clients fantômes, moi-même j’ai déjà été client fantôme par le passé. C’est assez rare, mais ça m’est déjà arrivé. C’est pour avoir cette statistique en tête.

 

N’hésitez pas à me partager votre statistique si vous savez le nombre de clients fantômes, si vous avez un ordre d’idée. Moi je vous donne cette statistique du 10 km L’équipe parce que c’est une compétition à laquelle j’ai participé il y a deux mois et je me suis dit 21 000 participants, c’est quand même un échantillon assez sympa pour avoir une statistique exacte, donc plus de 18 %, 18,3 ou 18,7 si vous refaites le calcul, comme ça, ça vous donne un ordre d’idée.

 

Plus le tarif est cher, plus vous avez un taux de participation important et inversement moins le tarif est cher et plus vous avez des clients fantômes, des clients touristes parce qu’on se dit, est-ce que ça vaut le coup, on agit sur l’impulsion et dès qu’il y a la réalité, on ne veut pas du tout prendre le produit.

 

Merci d’avoir suivi cette vidéo.

 

Je vous ferai d’autres vidéos en direct d’Amsterdam prochainement. Je vais aller à Amsterdam. Je vous dis à très vite.

 

Si vous avez aimé la vidéo, cliquez sur le bouton « like » juste en dessous et partagez-la. Là, je suis également avec Roman qui a un site sur Roman mouvement. On profite du dernier jour dans l’hôtel Sofitel.

 

Roman : la piscine est vraiment pas mal.

 

Maxence : tu as une petite statistique à nous partager par rapport à des clients fantômes ? Est-ce que tu as l’impression que certains clients t’ont payé et n’ont jamais utilisé le produit ?

 

Roman : sur mon site de membres, tu peux voir le nombre de connexions. Comme dans la vraie vie, c’est du 20-80. Il y a 20 % des mecs qui sont super actifs. Tu vois 300 connexions, ils viennent tous les jours, ils se connectent tous les jours au site de membres. Et tu vois d’autre 0, donc ils ont payé et ils ne se sont même pas connectés une seule fois sur le site de membres. Au début, ça te fait un peu mal au cœur.

 

Maxence : tu te dis, c’est dommage que vous n’utilisiez pas le produit, mais après, on est tous comme ça.

 

Roman : tu comprends après que comme on a tendance dans les offres à mettre un peu de pression, un peu de squarcity, des gens se disent : je vais l’acheter et je le ferai dans un mois. Je vous déconseille vraiment de faire ça, mais des fois, ça vaut le coup, vous avez un gros projet, vous ne pouvez pas et ce truc-là, vous intéresse vraiment, mais généralement quand on se dit qu’on le dit dans un mois, on a d’autres trucs à faire et du coup, on laisse de côté. Quand vous achetez une formation, c’est pour foncer dessus tout de suite.

 

Maxence : merci pour ton retour d’expérience. Si vous avez aimé la vidéo, cliquez sur le bouton « like ».

 

Et juste avant de vous quitter, je vous invite à télécharger ma vidéo privée. J’explique comment je gagne 465,09 euros en moyenne par jour, donc quasiment un billet de 500 euros par jour en moyenne avec mes différents sites web.

 

Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers une autre page où il suffit d’indiquer votre prénom et votre adresse email. Vous allez recevoir cette vidéo bonus instantanément dans votre boîte mail.

 

Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, tout est dans la description juste en dessous ou encore il y a le « i » comme info en haut à droite de la vidéo YouTube. Au plaisir et en direct de Budapest.

 

A très vite. Bye bye !

Comment VIVRE de ses REVENUS PASSIFS ?

http://vivre-de-son-site-internet.com/comment-vivre-de-ses-revenus-passifs/

Transcription – Comment VIVRE de ses REVENUS PASSIFS ? 

Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. On va voir ensemble comment vivre de ses revenus passifs. Je suis toujours au Congrès des infopreneurs avec mon frère, Jonathan.

 

Juste avant qu’on voie tout ça en détail dans cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » juste en dessous, ça vous permettra de recevoir librement et gratuitement toutes mes prochaines vidéos sur YouTube et par la même occasion de rejoindre plusieurs milliers de web-entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube. Merci par avance. Cliquez bien sur le bouton « s’abonner » juste en dessous. C’est gratuit.

 

Salut Jonathan. Est-ce que tu peux rapidement te présenter ?

 

Jonathan : salut tout le monde. Est-ce que ça vous intéresserait de pouvoir travailler quand vous en avez envie, de ne pas être obligé de vous lever le matin, de faire des trucs que vous n’avez pas envie ? C’est possible grâce à la magie des revenus passifs. Imaginez que vous avez des revenus qui tombent même quand vous dormez, même quand vous êtes en vacances.

 

C’est vraiment un truc extraordinaire. Je me suis penché sur cette question, parce que j’étais comme beaucoup de gens, je vendais mon temps, je faisais du salariat principalement sur Internet, notamment avec Maxence. Je faisais ses montages vidéo et à un moment, j’en avais un peu marre de tout le temps être devant mon ordi, de faire plein de trucs. Je bosse, je bosse et je ne m’enrichis pas. En plus, je suis fatigué, j’en ai un peu marre. Il y a forcément un truc qui cloche.

 

Dans la vie, il faut toujours se poser une question quand il y a un truc qui ne va pas : qu’est-ce que je fais de travers ? Qu’est-ce qui merde ? Qu’est-ce que je pourrais modifier ? Qu’est-ce que je pourrais changer pour rectifier le tir ?

 

Je me suis dit que je faisais très peu de revenus passifs, et c’est pour ça que je galère. Il n’y a rien qui tourne en ma faveur. Je me suis rendu compte avec mon site de méditation qui s’appelle Méditer pour être heureux – je vous invite à le rejoindre si vous voulez apprendre la méditation, à moins vous prendre la tête et être plus serein, vivre en paix au quotidien – à chaque fois que je faisais une vente, même si ce n’était que 20 euros, 40 euros, c’est de l’argent qui tombait sans effort.

 

Parfois, je me levais le matin, 40 euros. Je n’avais pas besoin de passer deux heures sur mon écran à faire des trucs. C’était sans effort. Pourquoi sans effort ? Parce que le produit avait été créé avant, tout le processus était automatisé. A la limite, si le client a une question, vous lui répondez, mais le gros du travail a été fait.

 

Qu’est-ce qui fait la différence avec le salariat ?

Quand je fais un montage vidéo, ce travail-là n’est pas duplicable. C’est vraiment un principe clé qu’il faut que vous reteniez et que vous puissiez appliquer, c’est faire des choses qui sont duplicables. Vous y passez du temps pour le faire une fois bien et ensuite vous pouvez le reproposer à d’autres personnes. Si vous apportez de la valeur à 50 personnes, ce même produit, vous le revendez 50 fois, vous êtes payé 50 fois, 100 fois. En plus, ce qui est génial, c’est que ça joue en votre faveur. Si quelqu’un achète dans six mois, un an, à nouveau c’est de l’argent qui tombe sans effort.

 

Je suis en train de développer mon portefeuille de produit. J’ai aussi créé une nouvelle chaîne où je vais partager avec vous tout ça. Si vous voulez vous abonner, ça s’appelle : vivre de ses revenus passifs. Vous tapez ça dans YouTube, vous allez le trouver. Je pense qu’on mettra un lien juste en dessous. Je vous montrerai tout simplement mon écran. Ce n’est pas pour vous raconter des cracs ou je ne sais quoi, c’est vraiment vous montrer le cas concret, comment on fait pour générer des revenus passifs.

 

Je vous parlerai notamment de Airbnb. Ça, c’est mon épouse qui s’en occupe, mais j’y ai contribué un peu. C’est aussi un bon plan si vous avez une chambre disponible ou si vous n’en avez pas, de louer un appartement qui est plus grand pour pouvoir faire Airbnb. Pour vous, ça sera plus confortable, plus grand. En général, au m2 ça revient moins cher sur les plus grandes surfaces. En plus, quand il y aura quelqu’un, vous pourrez le louer, ça va vous diminuer votre loyer. C’est vraiment un bon plan à faire. C’est une des stratégies pour baisser votre loyer. En plus, c’est sympa de rencontrer des gens qui sont de différentes nationalités. Ça vous permet de rencontrer de nouvelles personnes et vous êtes payé pour ça, donc c’est excellent.

 

Maxence : peut-être que vous vous demandez quand on a démarré sur Internet. On va voir aussi rapidement notre histoire. On a démarré début 2011. Pourquoi ? Tu as donné l’exemple d’Internet par rapport au salariat, mais c’est la même chose si vous n’êtes pas sur Internet.

 

Jonathan : c’est pire parce que vous avez les temps de transport où vous n’êtes pas payé en plus.

 

Maxence : c’est encore un level au-dessus, parce que vous avez certainement une heure ou deux de transport ou même des interruptions, alors que la magie d’Internet, si vous êtes freelance, vous pouvez démarrer en 5 minutes et vous pouvez aussi travailler depuis n’importe où dans le monde.

 

Jonathan : je dirais que le freelance sur Internet, si vous restez dans le mode salariat, c’est ce qu’il y a de mieux dans la catégorie salariat, mais vous restez dans la catégorie salariat. Si vous démarrez, au début vous n’avez pas de formation, vous n’avez rien, aucun produit, il faut faire un minimum de salariat et être en ligne, c’est ce qu’il y a de mieux et essayer d’avoir le meilleur taux horaire possible.

 

Si vous avez un bon taux horaire, vous avez besoin de faire moins d’heures et vous avez plus de temps pour commencer à vous créer vos produits, votre portefeuille de produits dans différentes thématiques et qui va jouer en votre faveur.

 

Comme ça, au fil du temps, vous aurez votre catalogue de produits. S’il y en a un qui ne marche pas, vous en avez un autre, etc. et vous êtes tranquille.

 

Maxence : ayez toujours ça en tête, le salariat, ça doit vraiment être la dernière option.

 

Jonathan : si vous n’avez pas le choix.

 

Maxence : quand vous dites que vous n’avez pas le choix, vraiment il y a un moment, sacrifier une petite portion de sa vie pour être au minimum à vendre son temps et créer des actifs qui vont vous rapporter sur le long terme. Je vous dis ça, parce que nous, on a grandi, et c’est peut-être votre cas aujourd’hui, dans un petit village de moins de 85 habitants. Je répète, on a grandi dans un petit village de moins de 85 habitants.

 

Jonathan : où il n’y a pas Internet à ce jour en 2016.

 

Maxence : il y a Internet, mais pas l’ADSL. C’était un petit village à 20 km de Chalon-sur-Saône en Seine et Loire, de 0 à 18 ans pour toi et moi, de 0 à 19 ans. Si vous êtes comme nous, vous avez de grandes chances que vous parents soient salariés, fonctionnaires ou dans le privé, du coup, vous avez le mindset du CDI jusqu’à la retraite, jusqu’en 2070.

 

Jonathan : on a dû vous dire…

 

Maxence : de bosser, 5 semaines de congés payés.

 

Jonathan : ne t’embête pas avec ça, faire un site Internet, c’est compliqué et puis, si ça ne marche pas, comment tu vas faire ? Là, au moins tu as ta paie, tu ne risques pas grand-chose. Qu’est-ce que tu vas t’embêter avec ça ! Vous avez dû entendre ce genre de choses.

 

Maxence : ça ne va pas marcher

 

Jonathan : ça ne va pas marcher, ce n’est pas si simple que ça.

 

Maxence : toutes les croyances limitantes qu’on peut entendre. Quand on vous a assommé pendant 19 ans, c’est un peu comme le journal de 20 h, les infos, quand on vous assomme tous les soirs, tous les soirs, une heure, une heure, il y a un moment donné vous êtes flingué, destroy. Même si vous voulez dire dire le contraire, et que vous regardez, vous êtes totalement flingué. Du coup, ça prend du temps de rayer le disque et intégrer de nouvelles croyances.

 

Jonathan : si on vous l’a répété encore et encore, parce qu’il n’y a pas que la famille, c’est l’environnement

 

Maxence : la société, l’école, votre travail, la télé

 

Jonathan : exactement. Si vous ne faites pas de recherches par vous-même, à moins que votre famille soit au courant et le fasse, mais sinon personne ne va vous parler de revenus passifs. Et pourtant ce n’est pas plus compliqué que ça quand on a compris le truc. Le salariat, on a forcément compris le truc. Tout le monde nous en a parlé, nous a rabâché des trucs, donc ça, on sait faire. Les revenus passifs, personne n’en parle et pourtant ce n’est pas si compliqué que ça.

 

Il faut faire un travail une fois, bien comme il faut. J’ai un ami qui s’appelle Jean-Philippe Touzeau qui est écrivain. C’est exactement ça. Il écrit son livre, des histoires, une fois, et ensuite à vie, temps qu’il y a des gens qui achètent ses livres…

 

Maxence : c’est ce qu’on appelle des royalties

 

Jonathan : voilà, des royalties, mais sur Amazon, sur le Kindle, les royalties, c’est 70 %, donc c’est intéressant. Si vous vendez votre livre 3 euros, vous touchez 2 euros et quelques. Si vous en vendez des dizaines de milliers, ce qui est le cas de Jean-Philippe, c’est cool et surtout c’est vraiment passif parce que c’est Amazon qui s’occupe de tout. Vous, vous n’avez qu’à écrire vos histoires et vous pouvez même utiliser des ghost writers, des gens qui vont le faire et justement ça, c’est le next level, vous utilisez le temps des autres puisqu’ils ne savent pas faire, ils n’ont pas ce mindset des revenus passifs. Vous pouvez tout simplement le temps des autres. C’est ce que Maxence fait très bien.

 

Je me suis dit, il faut que j’arrête le salariat, parce que c’est avec des horaires, et je n’ai pas forcément envie. Il y a des jours où je suis chaud patate, je peux bosser à fond et il y a des jours, je préfère aller me balader avec ma femme en ville parce qu’il faut beau. Les jours où il pleut, je préfère me concentrer sur mes sites. Plutôt que ça soit carré, tel jour à telle heure, comme c’est le cas si vous vendez votre temps. Avoir beaucoup plus de liberté, de possibilité et surtout c’est beaucoup plus efficace sur le long terme.

 

Pensez à tout ce que vous avez fait, les heures que vous avez passées, si ce travail-là avait été duplicable, au lieu que ça ne serve qu’à une personne, ça serve ne serait-ce qu’à 10 personnes, 15 personnes, mais ça vous faciliterait la vie énormément. J’aime bien l’exemple du ghost writer parce que c’est extrêmement parlant.

 

Vous payez quelqu’un 1000 dollars, c’est ce que faisait Jean-Philippe, il le faut peut-être encore d’ailleurs, cette personne vous lui donnez la trame, elle va écrire le bouquin. C’est du boulot, c’est galère écrire un bouquin, donc vous payez une fois. Cette personne va toucher les 1000 dollars à la fin du mois, donc elle peut payer sa nourriture, son loyer et ensuite, c’est fini, le mois d’après il faut recommencer encore et encore alors que Jean-Philippe, ou d’autres, à chaque fois qu’il va faire une vente, il va toucher quelque chose, une commission. C’est vraiment flagrant.

 

Il faut arrêter d’être du mauvais côté de la barrière, sinon c’est normal qu’il y ait des personnes en burn-out, en stress, qui en ont marre. Ce n’est pas de votre faute, c’est n’importe qui dans cette situation.

 

C’est chiant de se lever tous les jours, de prendre le train, si vous êtes en région parisienne, c’est une heure le matin, une heure le soir, je pense à ma tante. Vous avez la pause déjeuner vite fait, donc à nouveau vous n’êtes pas libre. Vous ne faites pas ce que vous voulez parce que vous êtes dans le cadre de votre travail. C’est comme ça tout le temps, tous les ans, ça ne s’arrête jamais. Il n’y a aucune porte de sortie. Il y a la porte de sortie, c’est la retraite, mais c’est de décennies plus tard. C’est horrible, ce n’est pas choquant en soi qu’il y ait beaucoup de gens qui stressent, qui dépriment, qui ne sont pas bien. C’est structurellement une mauvaise façon de faire, de fonctionner.

 

C’est vraiment cela que je veux partager parce que je l’ai vécu, tout simplement. Je pense dans des conditions beaucoup plus faciles que beaucoup de salariés. Les conditions les pires que j’ai vécues, c’est quand j’étais étudiant et que je bossais dans un fast-food, j’étais payé un salaire minimum, on me faisait venir des fois pour 2-3 heures, donc j’étais payé 2-3 heures, mais ça me prenait 4-5 heures parce qu’il y avait le temps de transport, on me faisait parfois venir deux fois dans la journée, au salaire minimum. Là, vous touchez le fond, vous ne pouvez pas faire pire.

 

Ensuite, vous pouvez travailler en ligne. Comme ça, vous améliorez vos conditions puisque vous ne perdez pas de temps dans les transports, vous êtes flexibles, vous pouvez vous déplacer. Je faisais mon travail dans un fast-food dans une grande ville française, à Marseille, à Lyon aussi, vous devez payer votre loyer dans cette grande ville où le coût de la vie est cher, mais quand vous êtes en ligne, vous pouvez vous déplacer. Par exemple, moi, je vis à Tallinn, en Estonie, donc le coût de la vie est relativement plus faible.

 

Quand j’étais salarié, je faisais du 15 euros de l’heure avec Maxence, et les gens à Tallinn, ils gagnent 4 euros de l’heure. Donc forcément, vous avez un avantage sur eux. Ça serait idiot de rester à Paris, où là, 15 euros, ce n’est pas terrible. Ou à Genève ou Londres, où là, vous n’allez pas loin avec ça.

 

Vous avez cette liberté de pouvoir vous déplacer. Mais ça reste structurellement sur le long terme un mauvais système parce que c’est fatigant. Si je veux regagner plus d’argent, il faut que je repasse du temps sur mon ordi encore et encore. C’est exactement comme dans la finance, il faut commencer le plus tôt possible.

 

Vous créez votre portefeuille. On parle de portefeuille d’actions où vous allez toucher des dividendes. Souvent, c’est évoqué comme ça, mais c’est pareil pour le web-entrepreneuriat, c’est avoir votre portefeuille de produits, un système qui va générer du trafic.

 

Moi, j’ai ma page Facebook qui cartonne. Je publie tous les jours trois citations, un publie un article. Ce n’est pas toujours de nouveaux articles, mais des anciens articles. Les gens, ça ne les dérange pas, parce que la plupart des gens ne connaissaient pas mes anciens articles, parce qu’ils ne connaissaient pas ma page il y a un an ou six mois. Il n’y a pas de souci, ils redécouvrent mes anciens articles. Ce système-là me prend très peu de temps. Ça doit me prendre 10-15 minutes. Ça me génère du trafic en automatique sans rien faire. De temps en temps bien sûr, je publie un nouvel article, ça me prend une heure ou deux, parce que j’ai aussi appris à être plus efficace. Au tout début que j’ai commencé, ça m’aurait pris beaucoup plus de temps.

 

Les articles, c’est pareil, vous le faites une fois, et vous pouvez le réutiliser. C’est accessible à plein de personnes. Si vous allez parler à chaque personne de votre contenu, de votre article, une à une. C’est imbuvable, vous allez vous épuiser, vous tuer au travail, c’est un truc de malade. Alors qu’un article, ça reste, vous le faites une fois et c’est réutilisable encore et encore, comme je le fais sur mon site.

 

Pareil pour mes citations. Je suis en train de me faire un grand catalogue de citations parce que j’en fais deux par jour, mais ça ne me prend pas très longtemps, parce que j’ai mon système, j’ai l’habitude. Le truc, c’est qu’après tout est quasiment automatisé. Les citations, un an après, les méditations, ce n’est pas comme l’Equipe ou le Monde où c’est tout le temps des nouveautés, des actualités, donc il y a tout le temps à modifier, à refaire, moi ce n’est pas le cas. Ça fait des milliers d’années que ça existe la méditation, donc c’est ça qui est bien dans cette thématique.

 

Pareil pour vos produits. Vous avez votre système qui tourne et vous êtes tranquille. Bien sûr, il y a toujours des choses à faire, ce n’est pas le mythe où du jour au lendemain, c’est fini, vous ne faites plus rien. Il y a des jours où il y a des choses à faire. Je fais par exemple de nouvelles vidéos, de nouveaux trucs.

 

Mais l’idée centrale, c’est que ce sont des choses qui restent et qui n’ont pas besoin d’être refaites encore et encore. Ce sont des choses qui jouent en votre faveur. J’aime bien cette métaphore d’Olivier Roland qui dit au sujet de ses vidéos : chaque vidéo, c’est comme un petit soldat qui travaille à mon service. Je dirais pareil, chaque article, c’est comme un petit soldat qui travaille à votre service.

 

Les gens vont faire des recherches dans Google ou parfois, vous ne le savez pas, mais plus tard, quelqu’un va vous mettre un lien. C’est plein de petits soldats comme ça qui travaillent à votre service. C’est ça qu’il faut vraiment mettre en place si vous voulez construire votre liberté sur le long terme.

 

C’est comme l’investissement financier, si vous ne commencez jamais, vous n’atteignez jamais le point où vous êtes tranquille. Vous vous dites, merci, j’ai bien fait d’avoir commencé il y a 5 ou 10 ans, parce que là, maintenant, cool, je peux partir en vacances, je ne suis pas en train de faire en burn-out, à galérer. C’est vraiment important de mettre tout ça en place. Justement, je suis en train de construire des produits avec Maxence en webmarketing, en parallèle avec ma thématique sur la méditation. C’est aussi pour avoir différents piliers. Max Piccinini l’a bien expliqué. Là en ce moment, on est à Budapest, au congrès des infopreneurs, donc il y a eu différents speakers et Max Piccinini l’a bien expliqué, c’est d’avoir différents piliers.

 

Si je mise tout sur la méditation et pour une raison ou une autre Facebook me bannit alors que c’est ma principale source de trafic, il y a peu de chance, mais on ne sait pas, c’est bien d’avoir d’autres piliers, comme les produits de webmarketing que je fais avec Maxence. Je fais des investissements avec le angel business club. Je pense qu’on vous en reparlera parce que c’est quand même assez intéressant d’avoir accès à de petites entreprises triées sur le volet, avant qu’elles arrivent en bourse. Ça vous permet d’avoir des rendements importants.

 

Et c’est facile, parce qu’il y a des gens dans ces entreprises qui travaillent au quotidien, qui s’impliquent, qui bossent, qui sont dedans. Vous ne vous en occupez pas. Bien sûr, il y a un risque, c’est que l’entreprise ne marche pas et vous perdez votre investissement.

 

Mais c’est pareil dans vos produits. Il se peut qu’un de vos produits, vous ayez passé du temps à le faire, vous y avez mis toute votre énergie, votre cœur et vous voyez que les gens s’en foutent. Mais le truc, c’est de bien avoir le mindset. Même si vous vous êtes planté dans le produit, vous êtes dans la bonne catégorie, dans le bon mindset. Le jour où vous aurez pigé le truc, où le produit va cartonner, là, ça va déchirer ; alors que dans le salariat, même si vous êtes bon dans votre métier, ça reste structurellement que vous allez toujours devoir faire des efforts, toujours travailler, encore, encore, sans fin et vous allez vous épuiser.

Il y a des gens qui viennent vers la méditation parce qu’ils sont épuisés. C’est très bien qu’ils y viennent, mais en même temps, il faut qu’ils fassent des changements dans leur vie parce qu’on ne peut pas coller un patch avec la méditation sur un truc qui structurellement fait un burn-out. Trop travailler, trop faire de trucs, c’est épuisant. Moi, c’est parce que je l’ai vécu que j’en parle, sinon, avant je ne vous aurais pas dit ça. On en a un peu marre et on se dit que les autres s’enrichissent grâce à vous. Quand vous êtes salarié, vous enrichissez les autres puisqu’ils se servent de votre temps pour qu’ils gagnent de l’argent avec vos compétences.

 

Par exemple, vous êtes un bon copywriter en page de vente, vous allez être payé une fois pour votre page de vente, et la personne qui va vendre le produit, va encaisser à chaque fois. Elle vous aura payé une fois, mais si elle fait 100 ventes, elle aura encaissé de l’argent 100 fois pour votre travail et vous, vous aurez reçu de l’argent une fois.

 

Maxence : vous pouvez mettre un petit pourcentage sur le chiffre d’affaires. Là, c’est plus malin déjà.

 

Jonathan : c’est différent déjà, là on parle des revenus passifs. Chaque fois que vous faites une vente, indépendamment de votre temps, de votre effort, vous allez toucher de l’argent. Dans ce cas-là, c’est exactement ce qu’on est en train de faire avec Maxence. On crée de nouveaux produits dans lesquels j’apporte des compétences que Maxence n’a pas, mais au lieu de le faire en mode salariat où je suis payé une fois, et c’est bien pour Maxence, là on a fait des accords plus intéressants.

 

C’est plus juste aussi parce que ça me motive plus. Le produit, s’il est à mettre à jour, s’il y a des choses à faire, ça m’intéresse parce que je touche un pourcentage donc j’ai envie de ça se vende, que ça marche. Alors que si c’est du salariat, que ce soit bien fait, pas bien fait, une fois que j’ai touché mon argent, ça ne change rien à ma vie. C’est un truc gagnant, gagnant, négocié comme ça, des royalties.

 

Ce que vous pouvez faire aussi au début, moi j’ai le cas avec mon épouse Yoko, il y a moins de trois mois, elle était encore salariée. Elle a changé parce qu’elle a compris le truc. Elle en avait marre de se lever tous les matins. Je ne l’ai pas convaincu avec de beaux discours, elle l’a vu d’elle-même. C’est chiant, il y a des jours où on n’a pas envie d’y aller, mais on n’a pas le choix, surtout qu’au Japon, ce sont des conditions bien plus difficiles que la France. La France, c’est de la rigolade à côté. Elles étaient dans ces conditions-là, donc la force des choses a fait qu’elle me voyait en même temps, même si je faisais du salariat, et pas que du salariat parce que j’ai mon site en parallèle, que c’était quand même plus attractif que son mode de vie à elle. Elle est maintenant en ligne.

 

Ce que je voulais vous dire, c’est que quand vous démarrez, vous n’avez pas de trafic, mais ce n’est pas dramatique en soi. Je vous conseille de construire votre propre source de trafic. Sur le long terme, c’est beaucoup plus intéressant. A court terme, vous pouvez toujours créer des produits et les vendre sur des plateformes qui ont du trafic. Je m’explique.

 

Moi, dans ma catégorie de la méditation, si vous n’avez pas beaucoup de trafic, vous pouvez très bien aller sur une plateforme comme Udemy. Pourquoi je vous en parle ? Parce qu’ils m’ont contacté pour faire des produits de méditation et les vendre sur leur plateforme. Moi, ça ne m’intéresse pas trop parce que j’ai déjà du trafic et ils prennent 50 % de commission. Mais si je n’avais pas de trafic du tout, je pense que c’est un bon plan. Qu’est-ce qu’il vaut mieux avoir ? 50 % de 30 euros ou 100 % de 0 ? C’est du bon sens. Utilisez des plateformes et du trafic.

 

Pareil pour la chambre qu’on loue avec mon épouse. Elle a aussi un appartement au Japon qu’elle gère. C’est un autre revenu passif. Airbnb, c’est un apporteur de trafic. On pourrait se dire qu’ils prennent une commission, mais en même temps, ils vous apportent du trafic.

 

L’idée qu’on a avec Yoko, c’est de le proposer directement sur le site de Yoko en japonais pour les Japonais. Donc là, il n’y a pas de commission à donner à Airbnb, c’est comme si vous aviez votre propre trafic, je n’ai pas de commission à reverser à Udemy. Quand je fais une vente, l’argent est pour moi parce que c’est mon propre trafic, mais au début vous n’avez pas ça, donc en attendant de le construire, parce que ça prend quand même du temps, il faut avoir des liens, que les gens vous connaissent, en plus, souvent on manque d’expérience parce que personne ne nous a formés à ça, donc on est maladroit, on se trompe, on fait des erreurs, ça prend du temps, c’est normal.

 

Allez là où il y a du trafic. Si vous vendez des produits physiques, au lieu de vous emmerder à faire une boutique d’e-commerce, au début vous n’allez avoir personne dessus, vous allez avoir un bon site, vos produits d’e-commerce, vos crèmes ou ce que vous vendez, mais il n’y aura personne dessus. Donc ça ne sert à rien. Allez plutôt là où il y a du trafic, c’est-à-dire sur Amazon, vous créez une boutique sur Amazon et les gens qui vont taper le nom de votre produit dans Amazon, ils vont vous trouver. Ça va en plus vous coûter moins cher. Bien sûr, il faudra reverser une commission à Amazon sur le court terme, mais c’est que rien, que de faire votre truc d’e-commerce.

 

Sur le long terme, je vous recommande d’avoir votre propre site parce que vous n’êtes pas dépendant d’Amazon. Amazon, je pense qu’ils prennent un peu du temps à vous payer, c’est ça qui est embêtant avec les plateformes, comme Udemy. Ils ne vous paient pas tout de suite parce qu’il y a des délais de garantie, donc souvent on vous paie 30, 60 jours après. C’est les inconvénients, mais ça reste toujours mieux que du salariat et que de ne rien faire. C’est un bon plan.

 

Je pense que c’est le cas de beaucoup de gens. Au congrès des infopreneurs, vous avez les gens très avancés, qui maîtrisent tous les rouages et il y a des gens qui débutent, qui ont plus de mal. Je pense que c’est la majorité. Ne vous bloquez pas là-dessus, allez là où il y a du trafic et proposez vos formations, vos produits. Commencez à avoir ce réflexe de créer des choses une fois et que ça soit duplicable.

 

C’est pareil pour les contenus gratuits. Quand vous avez une bonne idée, au lieu de la garder dans votre tête, au lieu d’en parler à un ami, faites une vidéo et partagez-la, mettez-la sur YouTube. Même si vous n’avez que 30 vues, ce n’est pas énorme, mais ça veut dire que ça aura bénéficié à 30 personnes au lieu que ça bénéficie à une personne, à la personne qui est avec vous. Quand vous avez vraiment une super idée, faites un article, une vidéo, mais faites quelque chose qui soit duplicable, qui reste.

 

J’ai discuté avec quelqu’un, c’était intéressant son concept. Elle prenait des notes. Je crois qu’elle s’appelle Nathalie. Elle habite à Cologne, elle a un blog sur l’Allemagne. Elle fait de la programmation. Et un truc intéressant, elle m’avait dit : je prends des notes pour moi-même, pour apprendre, je prends des notes sur tout ce que j’apprends en programmation et au lieu que ça reste sur mon disque dur, que ça ne serve qu’à moi, elle le publie sur un site.

 

C’est excellent, parce que ça ne demande pas plus d’effort. Il n’y a besoin de sortir des idées de je ne sais d’où, de se creuser la tête. Quand vous découvrez un truc sympa, vous avez une bonne idée, si je lis un bon bouquin, ou par exemple quelqu’un m’a parlé hier d’une application en méditation, au lieu que ça reste dans notre discussion entre nous deux, je lui ai dit : on va faire un vidéo et ça a bénéficié à plusieurs milliers de personnes, je crois, 2500, je ne sais plus le chiffre exact, au lieu que ça soit resté dans un truc stérile entre nous deux.

 

Les gens qui ont vu la vidéo sont contents parce qu’ils ont découvert une application qu’ils ne connaissaient pas. Je leur ai apporté de la valeur. Ils sont contents. Moi personnellement, ça ne m’a pas pris plus de temps, parce qu’on l’a fait en live Facebook. En plus, les gens vous voient, ils vous font leur retour. Par exemple, ils se demandaient comment ça s’épelle cette application, les fonctions. Ils demandent en direct, on répond en direct, ce qui veut dire que les gens qui vont revoir la vidéo ensuite, il y a de grandes chances qu’ils se posent les mêmes questions et ils auront la réponse en direct. C’est un truc qui tourne. Si quelqu’un fait une recherche dans six mois, un an sur les applications pour méditer, ma vidéo est toujours disponible. Vous avez comme ça des choses qui jouent en votre faveur et ça grossit, ça grossit.

 

Les gens qui ont un mode de vie cool, qui voyagent, qui gagnent bien leur vie, c’est exactement ça qu’ils font. Ils ne font pas du salariat à vendre leur temps, sinon parce qu’ils ne pourraient pas, il faudrait qu’ils aillent au bureau le matin ou l’après-midi. Ils ne pourraient pas se balader et gagner ce qu’ils gagnent. Quand vous êtes salarié, vous avez la limite de votre temps, parce qu’il faut que vous dormiez, que vous vous reposiez, donc vous ne pouvez pas gagner tant que ça. Vous pouvez faire du salariat où vous avez un excellent taux horaire. Par exemple, les médecins, les avocats.

 

Quand j’étais à Kyoto, j’étais dans une grande coloc, il y avait un médecin, un avocat. Ils ont de bons taux horaires, mais ils ont toujours ce problème intrinsèque du salariat qui est qu’ils n’ont pas de temps. Ils gagnaient bien leur vie, donc ils se font plaisir quand ils ont un peu de temps le week-end, mais la plupart du temps, ils étaient assez blasés.

 

Ils auraient préféré avoir des revenus passifs à la place et pouvoir être un peu plus en vacances, avoir du temps libre plutôt que d’être tous les matins au taquet, il faut se lever à 5 heures, il y a plein de trucs à faire. Leur mode de vie ne me donnait vraiment pas envie. Eux-mêmes, ça ne leur donne pas envie. C’est juste qu’ils ont fait les études, ils disent, je ne vais pas arrêter maintenant. En plus, ils n’ont pas forcément le mindset de chercher une solution.

 

Il y a des gens qui souffrent, mais en même temps, ils ne souffrent pas tant que ça au point de se dire il faut que je change un truc. Ça les embête, mais vu que tout le monde fait pareil autour d’eux, ils ne connaissent personne qui a un mode vie plus cool. Ils ne se posent pas plus la question que ça. Dans leur tête, ils se disent qu’ils n’ont pas le choix, car c’est tellement imprégné. Ils n’imaginent pas une autre option. Ça ne change pas.

 

Soyez plus malin. De toute façon, vous y serez amené tôt au tard, parce qu’à un moment, on s’épuise, on se fatigue. On a aussi besoin à des moments de se ressourcer, d’être au calme et si vous êtes dans le mode salariat, on ne va pas vous donner cette opportunité. Si un jour, vous n’avez pas envie d’y aller, qu’est-ce qui va se passer ? On va vous mettre un avertissement. On ne va pas vous dire, ah d’accord, je comprends, pas de souci, repose-toi aujourd’hui parce que tu n’es pas bien. Non, il faut y aller. Je trouve ça assez horrible, personnellement. Et c’est pour ça que je me suis dit, il faut en sortir. C’est vraiment un système qui est mauvais intrinsèquement et ça ne donne pas envie et ce n’est pas intéressant sur le long terme.

 

Comment vous y prendre ?

On discutait hier au restaurant, il y a plein de gens, ils ont des idées magiques. Ils parlaient de nutrition, de toutes sortes de sujets. Ils connaissaient des trucs pointus, vitamines, huiles, et la discussion était entre eux, tranquille, sympa, mais il n’y en a pas un qui a pris sa caméra pour faire une vidéo et pour que cette discussion intéressante bénéficie à plus d’une personne dans le groupe. Ça aurait pu être un exemple de contenu intéressant. Vous êtes avec vos amis, vous avez une discussion sympa sur un sujet, vous apprenez un truc.

 

Maxence : faire des interviews, comme je le fais en ce moment sur la chaîne.

 

Jonathan : au lieu de ne rien dire, que ça reste entre vous, apportez de la valeur aux autres et cette valeur, c’est magique, elle est duplicable. Si vous avez peur de montrer votre tête, ce qui est un problème pour pas mal de monde, faites un article. Surtout en nutrition, ça ne pose pas de problème, si on ne vous voit pas. La vidéo, je pense que c’est mieux. C’est toujours mieux de faire un article de ne rien faire du tout.

 

C’est effarant le nombre de gens qui ont des compétences, qui savent plein de trucs sur un sujet, mais ils ne le disent pas, ne le partagent pas.

 

Maxence : c’est dommage.

 

Jonathan : ils savent des trucs, mais quand vous discutez avec les gens, ils vous sortent des trucs, des applications, des choses que vous n’auriez jamais imaginées, énormes, mais ils ne le disent pas. Ils ne le partagent pas. C’est dingue. Quel gâchis. Ça pourrait bénéficier à d’autres en plus, des gens qui tapent dans Google application pour classer, je ne sais plus quoi, ce qu’on m’a expliqué. Ils tapent ça et ils tombent sur la vidéo de cette personne, ça lui fait des vues. Quelqu’un le découvre. S’il est un peu malin et qu’il s’est formé en webmarketing, il va faire un appel à l’action, il va avoir des inscrits, des gens qu’il va pouvoir recontacter, qui sont intéressés par ce sujet-là.

 

Ça va faire boule de neige sur le temps, mais il faut juste prendre ce réflexe de faire des choses toujours duplicables et non des choses périssables. La discussion avec vos amis, c’est périssable, ce n’est pas duplicable, mais si vous enregistrez c’est duplicable, des gens peuvent le revoir. Si vous faites un article, c’est duplicable. Il y a une trace. La discussion part aux oubliettes et c’est perdu pour toujours, ce qui est dommage.

 

Il faut vraiment avoir cette logique-là, faire des choses qui vont pouvoir resservir encore et encore, et puis vous former, continuer d’apprendre, mais ça, on vous le dit, on vous le rabâche un peu partout. Vous le savez. Vous y mettre à créer des choses duplicables qui sont réutilisables.

 

C’est pareil dans le webmarketing, en entrepreneuriat, sur les marchés financiers. On met aussi en place des stratégies avec Maxence, si vous avez des revenus, pour épargner, investir de façon intelligente pour à nouveau que vous génériez des revenus passifs financiers. Il y a le angel business club. Il y a une autre stratégie qui vous pouvez faire, c’est le permanent portfolio.

 

Je ne vais pas entrer dans les détails dans cette vidéo. On va justement faire une vidéo là-dessus où on va aller dans le détail, on va donner précisément le nom des sicav, le nom de trackers, tout ce qu’on met en place, le nom de brokers précis en filmant l’écran, en montrant tout, pas un truc avec de grandes idées, dans les grandes lignes théoriques, mais un truc concret qui marche. On vous montrera tout ça.

 

En gros, le principe est que vous avez toujours votre portefeuille qui grossit, parce que vous avez 25 % en actions, 25 % en obligations, 25 % en cash et 25 % en or. S’il y a une période de déflation, l’économie va mal, l’or monte, et que vous en avez 25 % dans votre portefeuille, les actions baissent, mais l’or monte. Dès que votre or prend 35 % de votre portefeuille, admettons que les actions sont à 15 % parce que ça se casse la gueule, vous allez vendre de l’or et racheter des actions. Ce qui fait que vous vendez votre or quand c’est élevé, et vous achetez vos actions quand c’est bas.

 

Comme il y a des flux économiques, vous vous y retrouvez. C’est un portefeuille. Il y a des Américains qui l’ont fait, ça génère 9-10 % par an. C’est sympa, et sans effort. C’est complètement passif parce que vous achetez une fois. Je vous donnerai précisément dans la formation ce qu’il faut acheter chez quel broker. Vous faites les transactions une fois et après vous ne vous en occupez plus.

 

Le jour où il s’est passé un truc dans l’économie, on va vous le dire dans votre entourage, à moins que vous soyez en diète médiatique, mais vous le saurez s’il se passe un truc dans l’économie énorme et il faudra faire un switch. Par exemple, l’économie se casse la gueule, l’or monte, les actions baissent, il faudra que vous fassiez un switch, vous vendez une partie de votre or, pour acheter des actions quand c’est bas. C’est la seule action à faire. Le reste du temps, tranquille. Vous pouvez vous balader, aller au café. Je trouve ça vraiment extraordinaire. Il ne faut pas être bête à se compliquer la vie.

 

Une autre stratégie, c’est sur les indices. Vous investissez tous les mois la même somme. Ça n’a pas besoin d’être une grosse somme, par exemple 300 euros, mais ça peut être moins. Si c’est moins, faites-le dans ce cas tous les deux mois, tous les trois mois parce qu’il y a des frais de courtage.

 

Vous investissez une somme tous les mois. Quand la bourse monte, vu que la somme est fixe, vous achetez moins, les parts sont plus petites. Et quand la bourse est faible, vous en achetez plus. Ce qui fait que vous avez plus de titres quand c’est bas et moins quand c’est haut. Sur le long terme, vous êtes gagnant automatiquement. En plus, ça vous force à épargner tous les mois, ce qui est vraiment important pour vous construire un fond de sécurité, d’avoir un mur. Sinon, il faut toujours retravailler, revendre son temps, c’est assez épuisant.

 

Cette stratégie-là génère 6-7 %. Comparé au Livret A ou livret de dépôt, aux trucs des banques qui sont extrêmement faibles. Je crois que ça doit être maintenant 0,5 %, je ne sais plus exactement, parce que j’habite plus en France. Mais je sais que c’est extrêmement faible. 6-7 %, c’est beaucoup mieux et c’est de l’argent qui est liquide. Il n’est pas bloqué. Si vous avez un projet et vous voulez arrêter ce truc, vous voulez créer une nouvelle entreprise, vous pouvez faire un ordre à votre courtier et vendre tout ça, le récupérer. Ça va prendre quelques jours, le temps que le transfert d’argent arrive.

 

Pareil, le permanent portfolio, c’est de l’argent qui n’est pas bloqué. Même si vous avez des obligations, ce sont des trackers qui répliquent des portefeuilles d’obligations donc pour vous c’est liquide. Ce n’est pas une obligation où votre argent est bloqué 10 ans, 15 ans. Ce sont vraiment des stratégies excellentes. Ça rapporte plus et c’est liquide. Ce n’est pas liquide dans la journée comme ça avec votre carte bancaire, mais c’est liquide en quelques jours. C’est vraiment des trucs à mettre en place. Ce n’est pas de l’argent qui est bloqué comme l’immobilier. C’est vraiment des trucs tout bêtes à mettre en place. Il faut prendre le réflexe.

 

On a des habitudes. Le salariat, c’est une sorte d’habitude. C’est la facilité. La paie tombe tous les mois, il n’y a pas de grand risque. Mais en même temps, il n’y a pas de grands résultats. Si vous en avez marre, il va falloir changer, faire autre chose. C’est comme les gens qui stressent, qui ont trop de pensées, il va falloir qu’ils apprennent à se détendre, qu’ils changent leur façon de fonctionner. Sinon, il y aura toujours le même résultat. Si vous plantez des graines de carottes, vous allez avoir des carottes. Si vous voulez obtenir autre chose, il va falloir planter autre chose. C’est aussi bête que ça.

 

Sur ma chaîne, je vous donnerai toute mon évolution. J’ai déjà mis en place un certain nombre des choses. J’en parle sur la chaîne. Je vais mettre à jour au fur et à mesure. Là justement, on est en train de créer un produit avec Maxence, on est en train de le lancer. Je vous donnerai les résultats sur la chaîne.

 

Je vais faire des vidéos en vous montrant tout ce qu’on peut faire grâce à Internet et surtout le but ultime est de se construire quelque chose qui va durer pour être plus tranquille sur le long terme. Il n’y a plus besoin de continuer encore et encore à galérer, à travailler toute sa vie. Ce n’est pas drôle, ça ne fait pas rêver, ce n’est pas très intéressant, pas très passionnant.

 

Il faut essayer de se sortir de ça le plus tôt possible.

 

Maxence : merci pour ton retour d’expérience.

Si vous voulez vivre de vos revenus passifs, je vous invite à aller sur ta chaîne YouTube. Vous allez découvrir tout ce qui est Airbnb, angel business club, permanent portfolio, Internet. Je mettrai le lien juste en dessous de la vidéo.

 

Si vous avez aimé la vidéo, je vous invite à cliquer sur le bouton « like » juste en dessous, sur le petit pouce bleu juste en dessous. Ça nous permettra d’avoir votre feed-back. Merci par avance.

 

Je vais aussi vous offrir mon cadeau de bienvenue, comment je gagne en moyenne 465,09 euros par jour avec mes différents sites web. Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers une autre page où il suffit d’indiquer votre prénom et votre adresse email. Cliquez maintenant.

 

Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, vous vous dites merci Maxence mais il est où ce lien ? Tout est dans la description juste en dessous ou encore le « i » comme info en haut à droite de la vidéo YouTube.

 

A tout de suite de l’autre côté pour la vidéo bonus. Bye bye !

VLOG BUDAPEST + mon ressenti

http://vivre-de-son-site-internet.com/vlog-budapest-mon-ressenti/

Transcription – VLOG BUDAPEST + mon ressenti 

Mais on est à Budapest. Ici Maxence Rigottier du site vivre-de-son-site-internet.com. Je me trouve actuellement en Hongrie à Budapest. C’est une vidéo un peu spéciale parce que je vais faire une vidéo vlog où je vais vous donner mon ressenti par rapport à Budapest.

 

Comme vous le savez, dernièrement, j’étais speaker au Congrès des infopreneurs. Je suis intervenu les 25 et 26 juin 2016. Vous avez différents intervenants dans ce Congrès. J’ai également fait pas mal de petits extraits par rapport à Budapest. J’ai voyagé au cours des derniers mois au Kenya, à Dubaï, à Cannes, à Malte. Là, je vais à Amsterdam. Je vous ferai une petite vidéo vlog par rapport à Amsterdam.

 

J’ai également pris pas mal de petits extraits par rapport à Budapest, comme ça, ça vous donnera un ordre d’idée pour savoir à quoi rassemble la ville. J’espère que cette petite visite guidée, je suis en train de marcher, je vais bien mettre le stabilisateur de la vidéo YouTube. Même si j’ai un bon matériel, le fait de marcher déstabilise un peu la vidéo.

 

Premier point par rapport à Budapest, c’est la monnaie. Pour un euro, vous avez 300-315 TUF. Je ne sais pas exactement comment on dit exactement la monnaie hongroise, mais c’est grosso modo entre 320 et 330. C’est le premier gros avantage.

 

Je vais traverser, comme ça, ça donnera un ordre d’idée. Je vais vous mettre plein de petits extraits parce qu’il y a beaucoup de monuments touristiques. On n’aurait jamais cru, je ne pensais pas que Budapest était aussi touristique avec autant de monuments à visiter. C’est vraiment sympa.

 

Premier point : la monnaie.

 

Deuxième point : un coût de la vie beaucoup plus faible par rapport à Paris ou d’autres villes dans le monde, par rapport à la France de manière générale. Je pense à Airbnb. J’étais chez des amis. Donc 50 euros la nuit, vous avez ce qu’on appelle un palace. 65 m2, un superbe confort. Ça se sent vraiment très bien. Un budget de 50 euros par nuit, vous avez un palace et si vous avez de plus petits budgets, vous pouvez vous dire 25-30 euros par nuit et vous avez déjà quelque chose qui est vraiment excellent. Si vous voulez aller dans le luxe, 50 euros par nuit.

 

Moi j’étais à l’hôtel Sofitel le Spa. Vous avez hammam, sauna, la grosse piscine. Je vous mettrai quelques extraits. J’ai payé 100 euros la semaine.

 

Si vous êtes deux, ça vous revient à 500 euros la semaine, ce qui reste très cheap. Moi, j’étais avec quelques personnes, mais c’est pour donner un ordre d’idées. C’est ça que j’aime bien aussi dans les hôtels 5 étoiles, souvent j’en rigole avec d’autres personnes, vous mettez un billet de 500 et pour une semaine ou 10 jours, en fonction de là où vous vous trouvez sur la planète, vous avez du gros 5 étoiles spectaculaire avec le all-inclusive qui va avec, donc c’est assez sympa.

 

Premier point : vous avez la monnaie.

Deuxième point : coût de la vie qui est assez faible

Troisième point : les Hongrois parlent pas mal anglais et hongrois. Evidemment, je ne parle pas hongrois, j’ai appris quelques mots, mais je parle de temps en temps en anglais. C’est sympa.

 

Concernant le climat, il est aussi plutôt bon. C’est un climat que j’ai vraiment bien aimé. Vous avez un soleil quasiment systématiquement. C’est bien sympa.

Budapest ici, le gros camion qui va arriver. Budapest seeing. Je ne sais pas si vous le voyez. Hop là. Ce sont les cars de touristes.

 

Les autres avantages, c’est que les gens sont vachement sympa, courtois. Ça m’a surpris dans le bon sens. Je ne connais pas du tout l’Europe de l’Est, mais c’est vraiment sympathique.

Autre avantage : vous avez des compagnies aériennes, pour 200 euros aller-retour TTC, depuis Paris sans aucun souci. C’est aussi un autre avantage assez spectaculaire. On a suivi un peu l’Euro 2016 par la même occasion.

 

Je vous montre en même temps que je parle. Vous avez quelques extraits des différents monuments, différents endroits.

 

Et un dernier gros avantage, je vous donne juste un petit ressenti, j’ai passé 10 jours à Budapest donc je suis loin d’être un expert, c’est les différents bains. Vous avez des vues sur toute la ville et vous pouvez vous baigner avec de gros saunas, des gros jacuzzis, des gros hammams pour quasiment une bouchée de pain. C’est vraiment sympa.

 

Par rapport aux inconvénients, quels sont les inconvénients que j’ai pu noter de Budapest ? Peut-être qu’on peut s’ennuyer un peu, mais je n’ai pas vraiment noté d’inconvénients. Si vous avez des inconvénients vis-à-vis de Budapest ou la Hongrie de manière générale, n’hésitez pas à le dire. Je trouve que c’est quand même un pays plus que sympa, en tout cas, moi, si j’ai l’occasion d’y revenir, je vais y revenir parce que j’ai vraiment apprécié.

 

C’est ça que j’aime bien dans les événements, les séminaires, vous découvrez par la même occasion une ville, ce qui est sympa.

 

Prochainement, je vais aller à Amsterdam. Je vous ferai un petit vlog. Le vlog, vous le savez, c’est un peu raconter votre vie. J’aime bien le faire une fois de temps en temps, une fois par mois, même une fois tous les deux mois, comme ça, ça vous fait visiter la ville en question et ça vous permet de me découvrir davantage.

 

Je suis né dans un petit village de moins de 85 habitants de 0 à 19 ans. J’étais vraiment loin d’être une personne qui allait voyager au cours des années. Au fil des années, je me suis dit, waouh, il faut que je découvre le monde. Donc, je suis allé en Thaïlande, au Laos, au Vietnam, à Hong Kong, au Japon, aux Etats-Unis, à l’île Maurice, au Portugal. J’habite à Malte. Je suis allé à Budapest, en Irlande, le Pays de Galles. J’ai dit Etats-Unis, île Maurice. Je commence à connaître de mieux en mieux le monde. Je suis loin de l’avoir découvert parce que le monde est quasiment inépuisable.

 

J’espère que ces petits extraits de Budapest vous ont plu. Moi, je vous retrouve prochainement à Amsterdam.

 

J’ai réalisé au congrès des infopreneurs une dizaine d’interviews, donc ça va être publié tous les trois jours toutes les semaines. J’ai fait des interviews par rapport à Snapchat, des interviews par rapport au blogging, des interviews par rapport à la vente, des interviews par rapport à des success-stories en un temps record. Tout va être publié sur ma chaîne YouTube au cours des prochaines semaines.

 

Je sais que ça va vous aider. Je sais aussi que beaucoup de personnes souhaitent rejoindre mon club privé dans le futur. J’espère que ça va vous aider ces interviews, vous inspirer, mettre en place les conseils qui sont donnés dans les interviews. Vous allez générer du cash et ensuite, si vous voulez rejoindre mon club privé, ça sera avec grand plaisir au cours des prochains mois.

 

Bonne découverte de Budapest. Là j’arrive à l’hôtel Sofitel où j’ai déjà fait une ou deux vidéos sur la chaîne YouTube et où j’ai réalisé toutes les interviews et où s’est déroulé le congrès des infopreneurs. En 2017, logiquement, le congrès des infopreneurs sera à Lisbonne au Portugal. Avec plaisir de vous voir là-bas. J’ai fait la première édition en 2014 à Paris, la deuxième édition à Barcelone en Espagne, la troisième édition à Budapest en Hongrie et la quatrième édition, logiquement aura lieu à Lisbonne au Portugal. Vous le savez, c’est tous les ans au mois de juin, donc ça sera au mois de juin 2017. Si ce type d’événement vous a plu, n’hésitez pas à venir parce que ça va vraiment vous plaire.

 

Là, je vais vous montrer. J’arrive à un rond-point. Ça vous permettra de voir tous les extraits de Budapest en même temps que cette vidéo et de vous faire un petit aperçu par vous-même. Là, c’est le rond-point. Vous voyez le Sofitel juste derrière moi, juste ici, et là, on a une autre partie de la Hongrie. SI je ne dis pas de bêtise, on a aussi un beau drapeau sur le rond-point. Où se trouve le drapeau ? Il est par là-bas. Une autre partie de la Hongrie.

 

Merci d’avoir suivi cette vidéo.

Si vous l’avez aimé, je vous invite à cliquer sur le bouton « like » juste en dessous. Si vous avez un feed-back par rapport à la Hongrie, n’hésitez pas à le partager également dans les commentaires. Au plaisir en direct d’Amsterdam où je vous donnerai mon patrimoine personnel, les différents bénéfices de ma société. Ça va vous intéresser et surtout de faire un point dans votre patrimoine personnel. Deux fois par an, je fais le point sur mon patrimoine, mes revenus, sur mes engagements et ça me permet d’y voir clair au fil des semaines.

 

Au plaisir. Juste avant de vous laisser, je vous invite à télécharger mon cadeau de bienvenue. Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers une autre page où il suffit d’indiquer votre prénom et votre adresse email. Vous allez apprendre comment je gagne en moyenne 465,09 euros par jour avec mes différents sites web. Au plaisir.

 

Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, il y a le « i » comme info en haut à droite de la vidéo YouTube ou encore tout est dans la description juste en dessous.

 

Vous voyez les taxis, ce sont des taxis jaunes. On en voit un tout au fond, là où le bus vient de passer juste devant. Je dis au plaisir pour la vidéo bonus et à très vite en direct d’Amsterdam, d’autres villes et j’espère que Budapest vous a plu. A très vite. Bye bye !

 

De 0 à 12 MILLIONS en 1 TEMPS RECORD ! :)

http://vivre-de-son-site-internet.com/de-0-a-12-millions-en-1-temps-record/

Transcription – De 0 à 12 MILLIONS en 1 TEMPS RECORD ! 🙂 

De 0 à 12 millions de reals. Ici Maxence Rigottier. Je suis avec Karinny Ank qui va nous expliquer le marché brésilien. Tu vas revenir sur les success-stories, ce qu’on peut voir là-bas. Aujourd’hui, vous connaissez certainement le marché américain qui a 3, 4, 5 ans d’avance sur le marché francophone. On a aussi le Brésil qui est juste derrière les Etats-Unis et qui est en avance sur le marché francophone.

 

Ça va vous permettre de savoir l’évolution du marché de l’infoprenariat au cours des prochaines années.

 

Juste avant qu’on voie tout ça en détail dans cette vidéo, je vous invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » juste en dessous, ça vous permettra de recevoir librement et gratuitement toutes mes prochaines vidéos sur YouTube et de rejoindre plusieurs milliers de web-entrepreneurs abonnés à la chaîne YouTube.

 

Salut Karinny. Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour qu’on puisse te connaître et savoir plus de choses sur toi ?

 

Karinny : bonjour tout le monde. Je m’appelle Karinny Ank. Je suis franco-brésilienne. Je travaille depuis deux années sur le marché français. Je développe une start-up française au marché brésilien. La dernière que j’ai développée, c’est Lingo. Donc les gens du e-commerce connaissent bien. Maintenant, j’ai un projet pour développer une start-up brésilienne, qui cartonne au Brésil, ici en France et je suis aussi infopreneuse sur le marché brésilien dans le commerce du e-commerce. Je souhaite aussi quelque chose en France parce que je crois énormément dans le potentiel de ce marché.

 

Je vais parler de Hotmart. C’est la solution que j’ai développée ici en France. C’est une plateforme pour les infopreneurs. Elle est spécialisée dans des produits numériques, dans des infoproduits. On vend tout ce qui est infoproduit, des cours en ligne, de ebooks, des formations, de e-tickets et des applications mobiles ou des solutions pour automatiser vos business en ligne. On vend sur notre plateforme tout ce qui est numérique. On est spécialisé là-dessus.

 

Maxence : ce que tu m’avais évoqué, Hotmart, c’est l’équivalent, a priori en mieux, de Click Funnels que j’utilise personnellement ou encore mieux de Learny Box pour le marché brésilien et vous vous développez à l’international pour ensuite arriver en France au cours de prochains mois et des prochaines années.

 

Karinny : exactement. Leur stratégie était de développer le marché brésilien, espagnol et anglais, et moi je les ai convaincus de développer le marché français parce que j’écoute le marché français et c’est quand même intéressant.

 

Maxence : il y a quand même 100 millions de francophones.

 

Karinny : exactement. J’ai utilisé leur outil et je leur ai dit : c’est génial, il faut que vous développiez en France. Quand j’ai commencé à parler de comment marche le marché francophone, ils m’ont dit, c’est génial, on va développer en France. Ils m’ont donc embarqué dans le projet et c’est bien.

 

Maxence : explique-nous un peu les success-stories au Brésil. Il y a par exemple Erico Rocha qui fait plusieurs millions par an. Il y a une autre personne. Erico Rocha, une autre personne sur l’anglais 12 millions de reals, dont 3 millions d’euros annuels. C’est à travers un site sur l’anglais, un Brésilien vend une méthode pour apprendre l’anglais. C’est assez impressionnant. Imaginez, je ne pense pas qu’il y ait d’infopreneur francophone, qui réalise plus de 3 millions d’euros annuels aujourd’hui sur le marché.

 

Explique-nous quelques success-stories aujourd’hui et à quoi va s’étendre le marché au cours des prochaines années ?

 

Karinny : je crois vraiment que d’ici deux ans, avec l’aide de Hotmart, les changements de mentalités, c’est ça aussi que je voulais aider les Français à changer un peu leur mentalité, les croyances limitantes, parce que je pense qu’on peut arriver à faire d’ici deux ou trois ans un lancement de 12 millions d’euros sur le marché francophone. Je crois vraiment ça. Je suis aligné sur ça.

 

Je suis brésilienne, mais j’habite ici en France. J’ai comparé les deux marchés, surtout le marché du e-commerce, et le Brésil est encore derrière la France sur le marché du e-commerce. J’ai commencé à m’intéresser au marché de l’infoprenariat et j’ai vu que le marché français était devant le marché brésilien et j’ai vu le marché brésilien monter

 

Maxence : monter à une grosse vitesse et maintenant le Brésil est largement en l’avance sur la France.

 

Karinny : on avance. Quand j’ai vu que des gens faisaient déjà un million en France, on a commencé à perdre des gens qui faisaient un million au Brésil. Et maintenant on a des gens qui font 12 millions. Vous allez peut-être demander la différence, si on fait l’échange, un euro c’est 4 reals en ce moment.

 

Maxence : un euro, 4 reals en 2016.

 

Karinny : oui, c’est ça. En 2016, parce qu’en 2012, c’était un euro deux reals. La valeur de la monnaie brésilienne va monter les prochains mois. C’est la perspective économique. Je suis convaincu qu’il faut qu’on réfléchisse en unité monétaire. Un produit qui coûte 500 euros coûte au Brésil 500 reals. Un produit qui coûte ici 2000 euros coûte au Brésil 2000 reals. Donc si on arrive à faire 12 millions de reals, on peut arriver à faire 12 millions d’euros.

 

Maxence : même unité monétaire.

 

Karinny : exactement. J’ai dit au congrès, et tu te rappelles qu’on a fait un Facebook live, et que chacun a dévoilé une pépite ?

 

Maxence : oui.

 

Karinny : une fois qui m’a frappé ces derniers mois, je commençais à voir dans ces cas de success-stories, tu vois Mairo Vergara au Brésil qui a fait 12 millions de reals et toute l’histoire, tu vas voir des choses derrière, et tu vas comprendre cette story complètement. Pourquoi ?

 

Il a commencé dans l’infoprenariat il y a 3 ans. C’est génial, il y a fait 12 millions de reals en trois ans !

 

Maxence : c’est fabuleux. Vous vous dites peut-être qu’est-ce qu’il a bien pu vendre pour l’équivalent de 2000 euros sur l’anglais ? tu sais un peu son produit ?

 

Karinny : oui je connais son produit, c’est pour ça que je voulais parler dessus. En fait, si tu étudies vraiment ce qu’il y a derrière, les coulisses de son succès, tu vas voir qu’il a bossé depuis plusieurs dizaines d’années sur sa méthode.

 

Maxence : sur l’anglais, c’est un ancien prof d’anglais peut-être ?

 

Karinny : oui. Il a fait toute sa vie des langues. Il a développé une méthode qu’il apprenait avant aux gens en présentiel. Et là, avec la puissance d’Internet, tout le monde au Brésil veut parler anglais bientôt parce qu’il va apprendre à tout le monde à parler anglais à une vitesse incroyable. Il a une méthode qui marche et en six mois les gens arrivent à parler anglais très bien.

 

Maxence : c’est une méthode qu’il vend à 2000 reals, donc l’équivalent de 500 euros, mais en unité monétaire c’est comme si vous vendiez un produit à 2000 euros, sur comment apprendre l’anglais de manière très rapide en maximum 6 mois, même si vous êtes débutant.

 

Karinny : oui exactement.

 

Maxence : en trois ans, tu sais le nombre d’emails, le nombre d’inscrits à sa mailing-list par rapport au lancement ? Est-ce qu’il a eu des partenaires ? Tu connais un peu les coulisses du lancement ?

 

Karinny : oui je sais les coulisses du lancement et c’est ce que je voulais vous dévoiler. Pour comprendre, il avait déjà une méthode qui marchait très bien. Son produit avait une très grande potentialité. Quand il a fait son premier lancement, il a obtenu soit 25 000 reals soit 45 000 reals. C’était un de ses deux chiffres dans son premier lancement.

 

Maxence : on était très loin de 12 millions.

 

Karinny : exactement. Ça, il y a trois ans. Quand je l’ai rencontré au Brésil, parce que je vais de temps en temps au Brésil, il n’était pas connu, mais j’ai senti une volonté. Il croyait vraiment dans son produit parce qu’il a bossé dessus toute sa vie. Il voulait changer. La première chose que j’ai faite pour développer sa carrière, c’est apprendre l’anglais, quand j’avais 10 ans. C’est très important d’apprendre une deuxième langue, surtout l’anglais d’abord.

 

Il croit vraiment à ça. Et après il avait cette envie d’atteindre le maximum de gens. Pour faire ce premier lancement, il a bossé avec ses clients. Tous les clients étaient ravis. Ils lui ont fait de super témoignages parce que sa méthode marche. Deuxième lancement, il s’est mis à travailler le copywriting. Il n’y a pas beaucoup travaillé l’affiliation d’abord, mais il a commencé à donner beaucoup de bon contenu, comme tu es en train de faire, pour sa chaîne YouTube, à sa liste, aux gens qui s’étaient abonnés tous les jours.

 

Maxence : excellent

 

Karinny : excellent, comme tu le fais aussi ! Je vais passer à le faire parce que maintenant je suis convaincue que c’est une bonne façon, mais il faut faire des choses de qualité et pas, je suis ici, je prends ma douche !

 

Maxence : pas en quelque sorte, j’ai mangé trois yaourts et de la purée à midi. Le vlog, c’est un bon moment de temps en temps, mais pas trop non plus parce qu’il y a un manque de valeur et que vous n’ayez pas que des gens qui sont là que pour le divertissement.

 

Karinny : oui, sinon, il y a Snapchat. C’est très bien pour montrer les coulisses.

 

Maxence : tu m’as initié à Snapchat.

 

Karinny : je l’ai initié à Snapchat !

 

Maxence : comme je vous l’ai dit, c’est à maxrigottier. Vous pouvez me découvrir sur Snapchat.

 

Karinny : et moi c’est karinnyank si vous voulez. Maintenant je fais mon Snapchat en français.

 

Maxence : ton pseudo Snapchat, si des personnes veulent te suivre, c’est…

 

Karinny : karinnyank

 

Maxence : OK.

 

Karinny : on voit qu’il avait un produit qui marchait. Il donnait du contenu de très grande qualité et il commençait à étudier le trafic payant au Brésil. Il a fait un très grand investissement sur Facebook au Brésil. Et aussi il a des affiliés bien sûr.

 

Il faut savoir que quand il a commencé à se lancer sur le marché brésilien, il y avait déjà des gens qui faisaient des lancements d’un million dans un produit sur l’anglais. Tu vois, il y avait déjà des leaders sur le marché dans son domaine. Mais lui, il avait un produit meilleur parce qu’il avait bossé toute sa vie dessus, depuis qu’il était petit. Il y avait déjà des leaders sur le marché, mais quand il est apparu avec ses produits, il a tout cartonné.

 

Maintenant, il a dépassé, il est devenu le leader du marché. Les leaders du marché ont une croissance comme ça, et lui, il a une croissance exponentielle.

 

Maxence : vous avez vu la puissance de l’évolution qu’il a eue. Trois points qu’il faut vraiment retenir : de l’excellent contenu sur sa chaîne YouTube, pour ses followers, ses fans, ses listes, ses abonnés à sa newsletter. Deuxième point : investissement en masse dans la publicité payante et principalement Facebook. Et le troisième point : des partenaires.

 

Ce sont ces trois leviers qui lui ont permis d’exploser, en plus d’avoir évidemment un excellent produit et des personnes à 100 % satisfaites. Généralement, c’est ce qu’on a retenu au Congrès, moi, ça va être mon gros pilier, la publicité Facebook au cours des 12 prochains mois. En plus, j’ai noté trois actions principales, et j’en ai aussi pour YouTube live et Snapchat.

 

Snapchat, il faut vraiment vous y mettre parce qu’au cours des prochaines années, ce n’est pas forcément pour vendre à l’heure d’aujourd’hui, mais vraiment rentrer dans l’intimité de la personne. Je le vois avec Olivier Roland, avec toi également, on a l’impression qu’on est super pote depuis super longtemps, comme si c’était notre femme, notre mari, notre famille. Et ça, ni Facebook, ni Facebook live, ni YouTube, rien d’autre à part Snapchat, ne vous permet cette connexion.

 

Karinny : c’est de l’engagement

 

Maxence : même si la personne a dit qu’elle est à Amsterdam, on a l’impression d’être avec elle. Ce qui est bien aussi, c’est que comme ce n’est que quelques secondes, 10 secondes maximum, c’est rapide à faire et à visionner.

 

Erico Rocha est aussi un gros leader par rapport à l’immobilier. Quelles sont les autres thématiques où les gens ont fait des millions au Brésil, je ne sais pas, peut-être en voile, au piano, en espagnol ou que sais-je ? Quels sont les autres principaux marchés que tu as vu exploser au Brésil au cours des 2-3 dernières années ?

 

Karinny : je pensais me baser de façon concrète sur ça. Avant je voulais faire un point. Une des choses aussi, je crois sur ça, et c’est pour ça que j’ai demandé à Hotmart de venir en France et je l’ai convaincu de le faire. Mairo Vergara utilise Hotmart et quand il a fait son lancement de 12 millions qui a battu tous les records, c’était en fait plus de 12 millions. C’est 12 millions et quelque mille.

 

J’étais là-bas chez Hotmart et c’était la semaine de lancement de Mairo Vergara. J’ai vu vraiment les coulisses. J’étais dans les back up seat du lancement. Chez Hotmart, il y a un calendrier des plus gros lancements. Les gens qui ont déjà 5000, ils les accompagnent vraiment de près. Tu sais, les gens que tu paies, ici en France les marketeurs…

 

Maxence : ce qu’on appelle aussi des consultants

 

Karinny : tu paies tout ça 1000 euros pour que la personne accompagne un gros lancement. Au Brésil, Hotmart le fait. Tu as notre producteur, tu as de bons résultats, on fait ça gratuitement et on a une connaissance parce qu’on a plus de 90 % du marché. Mairo est producteur chez nous et c’est des facteurs qui l’a aidé à cartonner. Pendant son lancement, on était bloqué. OK, cette semaine, il y a Mairo Vergara. Un autre producteur aussi à ce niveau-là qui fait plusieurs unités de millions.

 

On dit aux gens : cette semaine c’est Mairo, donc on orchestre le lancement. C’est vous, après c’est toi. C’est un peu échelonné les lancements comme un jeu d’échecs. Avant le lancement, on passe tout, les tunnels de vente, tout ce qui va se passer, les check-up personnalisés, tout est bien réglé, on test tous les liens, les streamings. Il faut que tout marche. Si tu as un problème de streaming, tu perds 20-30 % de tes ventes et ça, ce n’est pas possible, surtout si tu lances une fois ou deux fois par an. Tu ne peux pas faire des erreurs dans ton lancement. Il faut que tout soit parfait. On était là, tout est validé, on commence le lancement.

 

Toute l’équipe qu’on appelle CS, customer service, pour les gens qui font plusieurs millions on appelle les blacks. Les customer service des blacks étaient là pour accompagner le lancement pas à pas et c’est ça aussi qui a permis. Je me rappelle que pendant son lancement, il y a eu un problème. Les vidéos étaient hébergées chez Vimeo, quelque chose comme ça, et on a mis cinq serveurs pour son lancement.

 

Maxence : oui, parce qu’il y a eu des milliers de clients qui ont acheté.

 

Karinny : c’est ça, il y avait un trafic énorme. Il a mis cinq serveurs pour être sûr que rien n’allait bloquer chez nous.

 

Maxence : qu’il n’y ait pas de bug technique.

 

Karinny : ses vidéos étaient sous Vimeo. Il y a El Corocho qui a appelé Mairo et Joao qui était au téléphone parce que Vimeo n’a pas pu supporter le lancement, il y avait un problème dans les streamings. Pendant deux heures, il y avait un problème, ses vidéos ne s’affichaient pas. Au dernier moment, on a tout mis en streaming chez nous et son lancement a pu continuer et n’était pas impacté. Même pour un lancement énorme comme ça, il y avait un petit problème dans les coulisses que je dévoile.

 

Hotmart s’occupe pour tout se passe bien. On est dessus depuis des années. Donc pour tout se passe bien et que les gens puissent faire leur lancement de manière « maestrelle »

 

Maxence : de manière magique ou en maître des lieux.

 

Karinny : exactement. Je reviens à ta question. Une chose que je ne vois pas en France et je ne comprends pas pourquoi, il y a des niches complètement inexploitées. Je peux dire un peu des niches que tu exploites aussi.

 

Maxence : dis-nous toutes les niches où tu te dis qu’ils sont complètement en avance au Brésil ou en France qui sont inexploitées pour qu’on puisse augmenter notre chiffre d’affaires.

 

Karinny : c’est ça que je vais toucher les gens. Les gens pensent, ah, Karinny, c’est génial, maintenant je vais exporter mon produit au Brésil. Non, il y a plein de choses à faire en France. Au Brésil, ça cartonne et tout, mais les gens sont guerriers, ils bossent, c’est chaud, il y a plein de produits déjà. Je veux que les gens créent des produits sur des marchés différents en France. Allez, on peut le faire. Pour moi, ton produit, c’est génial, dans une niche spécifique, les paris sportifs. Tu fais très bien les niches que tu as prises en France. Il y a plein de gens intéressés.

 

Au Brésil, personne n’a pris cette casquette, mais on voit plein de niches au Brésil, on voit même des gens intéressés par ce que je fais.

 

Maxence : au Brésil, la niche paris sportifs n’a pas été exploitée ?

 

Karinny : non, pas encore. Mais il y a des niches de poker, des mémorisations, plein de niches qui sont exploitées au Brésil. Et surtout, je vois plein de femmes au Brésil en train de cartonner, de faire des lancements de plusieurs unités de millions, mais pourquoi ici les femmes n’y vont pas ? Il y a Nathalie Cariou.

 

Maxence : sur l’intelligence financière.

 

Karinny : je l’ai félicitée pendant ma présentation, parce que c’est la femme ici qui fait un million d’euros. Donc, suivez Nathalie Cariou. Mettre ici les liens de sa chaîne.

 

Maxence : vous l’avez sur la chaîne YouTube, je l’ai interviewée juste avant toi. La vidéo est donc sur YouTube.

 

Karinny : j’ai fait une vidéo avec elle sur ma chaîne brésilienne, traduit en portugais, mais la vidéo est en français. Regarde aussi ma chaîne YouTube parce que je fais intervenir des gens en français, et tu peux mettre un lien sur ma tête ici pour que les gens suivent ma chaîne. J’ai plein d’entretiens en français et en anglais avec des sous-titres en portugais, mais vous pouvez comprendre.

 

Maxence : tu as dit que les paris sportifs n’étaient pas exploités au Brésil. Quelles sont les niches qui sont au Brésil saturées et qu’en France tu te dis, j’ai l’impression qu’il n’y a personne ?

 

Karinny : fitness

 

Maxence : fitness

 

Karinny : j’ai cherché, cherché, je n’ai trouvé que Nicolas.

 

Maxence : Nicolas « Elser » ?

 

Karinny : oui. Il est bien positionné sur le marché et je vois qu’il a un potentiel énorme. Je travaille avec lui parce que j’ai dit : Nicolas, tu vois ton potentiel. J’ai présenté un cas Vinicius Possible, il a aussi la même chose, maintenir la forme. Nicolas, c’est plus sur le cyclisme, et Vinicius Possible c’est la musculation. C’est une niche qui cartonne au Brésil. Il y a des femmes qui travaillent sur ça. Il y a un produit au Brésil, « le corps de 21 ans ». C’est du fitness pour les femmes, spécialisé pour le corps de la femme.

 

Maxence : en 21 jours

 

Karinny : c’est pour avoir un corps de 21 ans toute sa vie.

 

Maxence : OK, un corps de 21 ans toute sa vie. Belle promesse.

 

Karinny : oui.

 

Maxence : fitness, est-ce que tu as noté d’autres thématiques ?

 

Karinny : oui thématiques variées. En France, je vois qu’il y a beaucoup sur make money et self development.

 

Maxence : développement personnel et tout ce qui est argent, bourse, immobilier, marketing Internet. Il y a aussi poker, paris sportifs, où je suis également, tout ce qui est domaine à argent et développement personnel.

 

Tout ce qui est en dehors de tout ça, je vous donne quelques exemples : la voile, la peinture, j’avais même rencontré à un événement quelqu’un qui était sur la météo, et ça marchait plutôt bien pour lui, j’étais surpris.

 

Vous pouvez avoir une thématique un peu spécial. J’ai par exemple des membres dans mon club privé, j’ai notamment Grégory qui est sur l’aviation. A part lui, certes c’est une niche assez restreinte, mais je ne connais personne d’autre dessus. J’aime bien prendre l’exemple de la voile parce qu’à ma connaissance, aujourd’hui, il n’y a personne qui est dans le domaine de la voile. Sur le vin, il n’y a personne non plus.

 

Karinny : il n’y a personne. Il y a deux marchés en France où on voit une puissance énorme, sur les vins…

 

Maxence : si vous êtes dans le vin, gros marché pour vous.

 

Karinny : Olivier Roland parle à tous ses élèves : eh ! quelqu’un prend la casquette des vins, s’il vous plaît ? C’est vrai. En France, vous êtes producteur de vin, vous avez les meilleurs sommeliers au monde.

 

Maxence : en plus, ça se vendrait parfaitement parce que la France est réputée par rapport au vin et sa gastronomie. Pareil la gastronomie.

 

Karinny : attends, parce que Hotmart, on cherche un sommelier et quelqu’un de la gastronomie et aussi quelqu’un dans le jardinage.

 

Maxence : quand tu dis jardinage, c’est le potager ou un jardin ?

 

Karinny : jardin à la maison ou d’appartement. On voit en France que 3 personnes sur 4, ou 2 personnes sur 4, aiment beaucoup d’occuper des plantes, avoir un petit jardin et on n’a personne qui a pris la casquette sur le marché français. Donc, il y a plein de choses à exploiter. Au Brésil, je parlais de niches qu’on n’imagine même pas, et il y a une femme qui vend des cours pour faire de petites truffes au chocolat. Elle fait 5000 par mois sur cette niche. Je crois qu’on a le potentiel de faire 5000 euros par mois en France sur cette niche. Elle n’a même pas un cours, c’est deux ebooks. Elle vend deux ebooks

 

Maxence : à quoi ? 20-30 euros ?

 

Karinny : je ne sais pas les prix des produits, mais je peux regarder et tu mettras dans les commentaires de la vidéo.

C’est impressionnant, elle a deux ebooks sur comment faire des truffes au chocolat. Et ça marche, ça cartonne.

Et il y aussi quelqu’un au Brésil qui vend un cours pour comment ranger ton…

 

Maxence : la couture au Brésil, il y a un gros marché. Pareil, en France, à ma connaissance, il n’y a personne dessus. Le tennis aussi. J’ai un membre de mon club privé qui est sur le tennis, donc vous pouvez aussi vous mettre dessus, il y a un beau marché. Couture, je te laisse reprendre.

 

Karinny : oui, couture au Brésil, il n’y a personne qui a pris encore, mais je crois que c’est un bon marché au Brésil et aussi en France. Il paraît qu’aux Etats-Unis, il y a quelqu’un apprend le tricot et ça cartonne aux Etats-Unis. Je pense que ça peut cartonner au Brésil parce que c’est même thérapeutique.

 

Maxence : à ma connaissance, il y a beaucoup des gens en France qui sont fans par rapport à ça.

 

Karinny : et une chose impressionnante au Brésil, il y a quelqu’un qui fait un cours pour ranger la machine à laver. Il cartonne, il fait plusieurs…

 

Maxence : millions ?

 

Karinny : non, pas millions

 

Maxence : centaines de milliers d’euros

 

Karinny : oui, centaines de milliers d’euros, par mois en vendant ça, pour ranger la machine à laver.

 

Maxence : ranger sa machine à laver ou ranger ses habits dans la machine ?

 

Karinny : fixer la machine à laver.

 

Maxence : juste avec fixer la machine à laver, plusieurs centaines de milliers d’euros par mois.

 

Karinny : oui, exactement.

 

Maxence : impressionnant.

 

Karinny : impressionnant. Il y a des gens qui achètent le cours, ah c’est bien je vais apprendre à ranger la machine et je peux ranger la machine des autres. Ça devient un métier de technicien. Vous savez qu’en France, c’est encore beaucoup plus payé qu’au Brésil ces métiers de base, de fixer des choses. Parfois des personnes qui sont dans ces métiers gagnent plus que des cadres en France.

 

Je ne sais pas si vous savez, mais les gens qui rangent les machines, qui font des peintures dans la maison, ils gagnent parfois plus que des cadres, parce que ce sont des métiers extrêmement bien payés en France, pas au Brésil, et si le mec fait beaucoup d’argent comme ça au Brésil, imagine en France. Ah, c’est bien vous pouvez apprendre des métiers aux gens en France si vous avez cette connaissance technique. Si vous avez une technique qui marche bien, vous pouvez apprendre de nouveaux métiers en France pour que les gens soient indépendants et aient plus de liberté.

 

C’est de ça que je voulais vous parler. Il y a plein de casquettes à prendre encore. Il faut exploiter les niches. L’architecture au Brésil, il y a des gens qui font des lancements de deux millions sur l’architecture. Ils apprennent aux architectes à ranger leur agenda, à trouver des clients, à faire un bon devis, à faire de beaux projets. L’architecture au Brésil, c’est un marché qui est en pleine crise. C’est l’opportunité dans la crise. Je suis en crise, qu’est-ce que je vais faire ? Je vais faire un cours. Il faut que je trouve plus de clients. Il vend comme de l’or son cours.

 

On me dit parfois, mais Karinny, je ne peux pas vendre sur un marché en crise. C’est contre-intuitif, mais c’est ça. Si ton marché est en crise, c’est là où il y a une opportunité parce que les gens ont besoin d’apprendre comment trouver des clients, augmenter leur portefeuille, le chiffre d’affaires. Il faut exploiter les niches en France.

 

On a aussi Laurent Breillat qui s’est débrouillé sur la photo. Il cartonne aussi. Il est incontournable sur le marché.

 

Maxence : il fait entre 500 et 700 000 euros par an. Laurent Breillat qui est également un ami à moi. Il n’a que deux produits sur la photo, à environ 300 euros. « Sublimez vos photos », excellente formation, et « Devenez un photographe accompli ». J’ai un ami qui aime bien la voile et Laurent a aussi un autre produit qui s’appelle Objectif photo, choisissez l’appareil qui vous rassemble.

 

A mon ami qui aime la voile, tu devrais dire : objectif bateau, choisissez le bateau qui vous rassemble. Et pour une formation : devenez un marin accompli et sublimez votre bateau. Il pourrait vraiment recourir sur la voile à ce que fait Laurent dans la photo parce que c’est vachement cohérent.

 

Ce qui est magique avec Laurent, c’est qu’il est dans un gros marché, mais il a seulement deux produits à 300 euros. Il pourrait faire beaucoup plus. Il a décidé de privilégier son life style, sa qualité de vie, mais ça vous donne un ordre d’idée.

 

Comme tu l’as évoqué, il y a encore des dizaines et des centaines de niches non exploitées parce que tout le monde recopie un peu sur tout le monde ou n’y croit pas à 100 %. Le plus flagrant, je crois que c’est le vin, et moi, comme j’ai un ami qui est dans la voile, je dirais vin, voile. Je ne connais vraiment personne.

 

Karinny : c’est pour ça que je suis contente que tu sois basé sur les paris sportifs parce que c’est aussi ta passion.

 

Maxence : c’est effectivement une de mes passions aujourd’hui.

 

Karinny : tu prouves aussi aux gens qui peuvent réussir dans les niches différentes. C’est ça que je veux faire comprendre aux gens. On me dit, ah, mais non, ma niche, c’est pas ça. Mais attends : combien de gens partagent ta passion ?

 

Maxence : il y a deux critères principaux à toujours avoir en tête. Premier critère : quelle est la taille des gens qui s’intéressent à ce sujet ? Et le deuxième critère : quelle est la dépense moyenne de ces différentes personnes dans votre thématique ?

Je ne connais pas les chiffres, mais par exemple, si en voile, vous avez 300 000 personnes, vous vous dites : c’est un marché de 300 000. Quelle est la dépense moyenne, c’est certainement en entretien 10 000 euros par an ? Donc vous savez que vous pouvez vendre des produits à 2000 euros dans cette thématique. Vous avez juste besoin de convaincre 1000 personnes par an avec des produits à 2000 euros, boum 2 millions d’euros annuels et c’est acté.

 

C’est important d’avoir ça en tête, de se dire quel est le nombre de personnes dans ce marché et quelle est la dépense moyenne dans ce marché précis ?

 

Karinny : une chose qui me frappe aussi beaucoup, c’est les femmes les hommes

 

Maxence : qu’est-ce que tu vois au Brésil ? Est-ce que c’est 50-50 ?

 

Karinny : oui, c’est 50. Chez Hotmart, la moitié des employées sont des femmes et l’autre moitié des hommes. Les garçons sont très bien pour agir et les femmes sont très bien pour avoir des idées, donner une direction. Les mecs sont très bien pour maintenir et exécuter. C’est bien d’engager dans un projet un homme et une femme. Je vois plein de couples qui travaillent ensemble dans un produit.

 

Par exemple Mairo Vergara, son produit c’est jusqu’à 3,5 millions, c’est lui et sa femme qui travaille. Maintenant il a une équipe bien sûr, mais au début c’est juste lui et sa femme. Pareil, Erico, c’est sa femme qui organise les événements au Brésil. Les plus gros événements du marketing digital, d’infoprenariat au Brésil, c’est une femme qui organise. C’est le meilleur événement et ça cartonne. Je vais même essayer d’emmener des Français là-bas avec des casques de traduction. J’ai eu cette idée pendant cet événement. J’ai parlé avec elle.

 

Parfois je parle de choses et les gens ne croient pas. Mais je dis, c’est incroyable. C’est tellement incroyable, ils pensent que c’est un mensonge. Donc je veux vous emmener là-bas pour que vous voyiez par vos yeux.

 

Maxence : la première chose que tu m’avais dite par rapport au Brésil, cette personne qui a fait 12 millions, c’est vrai que c’est beau, inspirant. On peut se dire qu’en France, on peut aller dans les millions assez facilement, même dans des thématiques. L’anglais, on pourrait se dire que ce n’est pas possible de faire plusieurs centaines de milliers annuels, boum il y a une personne qui monte, même si on traduisait en euro, ça fait minimum 3 millions d’euros annuels. C’est quand même sympa.

 

Tu évoquais plutôt 50-50 hommes femmes. En France, je dirais deux tiers d’hommes, un tiers de femme. Et ensuite, en succès, je pense qu’il y a 80 % d’hommes. C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de femmes. Si vous êtes une femme, lancez-vous. N’ayez pas peur.

 

Karinny : et surtout, entourez-vous d’hommes. J’étais en train de parler avec des hommes et on m’a dit, va parler avec les femmes. Mais vous, allez vous entourer des hommes aussi parce que c’est bien de combiner.

 

Maxence : se mélanger.

 

Karinny : se mélanger. Prendre des idées aussi des autres marchés. J’ai été formée par les start-ups, dans le milieu des « startupers » si tu veux. Je voyais aussi qu’Alex Rossi est là-dessus. On voyait que tu prends des idées des gens qui travaillent de manière différente. Si vous êtes dans l’infoprenariat, allez chercher dans un autre milieu des idées pour appliquer dans ton marché.

 

Je vois Nathalie Cariou qui a beaucoup de résultats. Elle a été interviewée par Maxence. Mais je vois aussi que les plus gros lancements orchestrés de toute l’histoire de la planète ont été faits par une femme, par Marie « Folio ».

 

Maxence : sur quelle thématique ?

 

Karinny : sur la thématique, surtout making money.

 

Maxence : une femme qui a mis la fessée à tous les hommes.

 

Karinny : oui, mais elle travaille avec des hommes. C’est ça le truc. Dans son équipe, elle engage les deux types d’énergie et de pouvoir. Et c’est ça aussi qu’on fait chez Hotmart. Je voulais un peu mélanger en France, parce que je veux que le marché français grandisse plus vite. Je veux ça, c’est ma bataille personnelle.

 

Maxence : ton objectif au quotidien.

 

Karinny : c’est pour ça que je voulais développer Hotmart ici d’abord parce que je crois qu’ils ont beaucoup à vous apporter. Les producteurs qui sont ici vont doubler sur leur marché. Je veux apporter ce mindset, cet état d’esprit. Mélangez-vous, travaillez ensemble. Maintenez votre féminité, soyez fier d’être une femme et travaillez ensemble. Je vois déjà des hommes et des femmes qui travaillent ensemble. Je vois des couples qui travaillent ensemble et ils ont très bien aussi.

 

Maxence : ils sont soudés.

 

Karinny : on voit aussi cet événement qui est organisé par Peg et Jeff. Les deux travaillent ensemble et ça marche très bien, on sent ça.

 

Maxence : je suis d’accord avec toi.

Merci pour ton retour d’expérience. Juste pour finir sur une dernière question : quand est-ce que Hotmart va être opérationnel en France ? Si des personnes sont intéressées, où est-ce qu’on peut te retrouver, si des gens se disent waouh, merci Karinny, en plus, c’était sympa ton petit accent, est-ce que je peux te retrouver ?

 

Karinny : je vais faire des cours de réduction d’accent parce que je veux que tout le monde me comprenne très bien.

Pour me retrouver, sur mon Skype.

 

Maxence : je mettrai dans la description de la vidéo YouTube juste en dessous

 

Karinny : mon Skype, c’est karinnyank aussi. Mon email, mon Snapchat, mon Facebook, c’est tout karinnyank. Ma chaîne YouTube, c’est : karinnyank. Tout attaché, sans point, sans tiret, sans rien, en minuscule. C’est mon Skype. Ajoute-moi et met un petit mot : karinny, c’est génial je suis infopreneur ou infopreneuse en France et je cherche à développer mon business en France via Hotmart. Comment on fait ? Contacte-moi via Skype et on va travailler ensemble.

 

C’était incroyable et maintenant il y a tellement de gens intéressés par Hotmart que je n’ai pas même de bras. Bientôt on va avoir plus de bras parce que je vais créer un prescripteur local ici. On va travailler ici en France, avec des natifs. Donc ça va être génial. Pour le moment, on va en train de valider les choix pour la plateforme. La plateforme est déjà prête pour le marché français, mais je veux vraiment valider, je veux des produits qui vont se vendre pour que tout soit parfait pour vous. Contacte-moi, on va se parler. Vous pouvez déjà commencer à créer votre compte chez Hotmart et on va valider le produit ensemble.

 

Maxence : vous avez l’accompagnement qui va avec pour pouvoir passer à la vitesse supérieure.

 

Karinny : exactement.

 

Maxence : merci en tout cas.

 

Si vous avez aimé la vidéo, je vous invite à cliquer sur le bouton « like » juste en dessous, sur le petit pouce bleu juste en dessous. Ça nous permettra d’avoir votre feed-back. Merci par avance.

 

Juste avant de vous laisser, je vous invite à télécharger ma vidéo de bienvenue, comment je gagne 465,09 euros en moyenne par jour avec mes différents sites web. Il y a un lien à l’intérieur de la vidéo YouTube. Cliquez sur ce lien, ça va vous rediriger vers une autre page où il suffit d’indiquer votre prénom et votre adresse email. Vous allez recevoir directement cette vidéo bonus dans votre boîte mail.

 

Si vous visionnez cette vidéo depuis YouTube ou un smartphone, vous vous dites merci, Maxence, mais il est où ce lien ? Il y a le « i » comme info en haut à droite de la vidéo YouTube ou encore tout est dans la description juste en dessous. Je vous mettrai les coordonnées de Karinny pour que vous puissiez la rajouter ou peut-être échanger pour une future collaboration. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté pour la vidéo bonus, al vidéo privée. A très vite pour de nouvelles vidéo. Bye bye.

 

Karinny : merci beaucoup Maxence. Ciao !

Travail à domicile : le top 10 de ceux qui payent le mieux

http://www.travailler-a-domicile.fr/idees-travail-a-domicile/10-travails-a-domicile-mieux-payes/

  Le travail à domicile est parfois vu comme une activité précaire, ou comme un simple complément de revenus.  Mais ce n’est pas toujours le cas, et heureusement ! Pourquoi les gens qui ne pourraient pas se déplacer seraient moins bien payés que les autres ? Pourquoi les gens dont l’emploi du temps ne permet […]

Cet article Travail à domicile : le top 10 de ceux qui payent le mieux est apparu en premier sur Travail a domicile.

Comment faire un site de critique de restaurant

http://www.travailler-a-domicile.fr/idees-travail-a-domicile/creation-intellectuelle/devenir-critique-de-restaurant/

  Ce business est très facile à créer et à gérer pour quelqu’un qui aime donner son avis sur la cuisine, et partager ses impressions avec son entourage. Bien qu’elle soit gérable en ligne, cette activité doit être exercée au niveau régional car on doit aller au restaurant et tester les plats avant de pouvoir […]

Cet article Comment faire un site de critique de restaurant est apparu en premier sur Travail a domicile.

ACCIPLUS : une solution d’investissement sûr et rentable

http://www.optimiser-mes-finances.fr/acciplus-solution-dinvestissement-rentable/

La société parisienne ACCIPLUS est spécialiste des matières premières à profits. Elle propose à sa clientèle des solutions d’investissement sûres et rentables dans les pierres précieuses et les métaux stratégiques, le nouvel enjeu économique mondial. Investir dans des matières premières rares, une opportunité sans risque Le contexte économique n’est pas favorable aux placements épargne, peu… Read More »

The post ACCIPLUS : une solution d’investissement sûr et rentable appeared first on Optimiser Mes Finances.

Comment vendre des objets personnalisés

http://www.travailler-a-domicile.fr/idees-travail-a-domicile/idees-vente-en-ligne/vendre-des-objets-personnalises/

Le marché de la personnalisation a un très fort potentiel sur Internet. Les clients peuvent acheter des objets en les personnalisant grâce à des images qu’ils possèdent. Comme par exemple une tasse sur laquelle ils peuvent imprimer leur propre photo. Ils peuvent les commander partout dans le monde et payer en ligne. Si vous avez […]

Cet article Comment vendre des objets personnalisés est apparu en premier sur Travail a domicile.