Identifiez qui se cache derrière un compte Twitter anonyme…

http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/identifiez-qui-se-cache-derriere-un-compte-twitter

Depuis plusieurs jours vous avez des insultes, des remarques désobligeantes… de la part d’un inconnu qui se sert d’un compte Twitter anonyme pour vous harceler. Cette personne connait des détails

The post Identifiez qui se cache derrière un compte Twitter anonyme… appeared first on ConseilsMarketing.fr.

Comment trouver la motivation pour travailler à domicile

http://www.travailler-a-domicile.fr/conseils-travail-domicile/organisation-conseils/comment-se-motiver-pour-travailler-a-domicile/

Dans cet article, je vais vous donner quelques techniques pour être rigoureux et productif. Et pour ne pas vous laisser « bouffer » par votre travail à domicile. Le travail à domicile apporte beaucoup d’avantages : Il permet de s’affranchir de son patron Il offre plus de liberté : vous travaillez où vous voulez, quand vous le […]

Cet article Comment trouver la motivation pour travailler à domicile est apparu en premier sur Travailler à domicile.

6 secrets pour devenir riche en 4 ans

https://www.heritiers.com/6-secrets-pour-devenir-riche-en-4-ans

Les idées reçues sur l’argent sont encore aujourd’hui très tenaces. On pense encore qu’il faut être né dans une famille riche pour être riche, et que les pauvres sont condamnés à rester pauvres. Les quelques success stories que l’on peut trouver dans les médias, sur des fils d’ouvriers partis de rien et qui sont aujourd’hui multimillionnaires, ne sont alors que de rares exceptions, et pour certains des fables. Pourtant, la réalité est toute autre. Parmi les riches, il n’y a pas que des héritiers ou des personnes très chanceuses et nées bien avant la crise, bien au contraire. Comme pour tout ou presque, devenir riche, cela s’apprend. Et si vous apprenez bien, vous pourriez même y parvenir en très peu de temps. En réalité, il suffit de suivre quelques règles simples, et surtout de s’y tenir. Voici donc les 6 secrets pour devenir riche en 4 ans…ou moins !

  1. Définir ses motivations

Vous voulez devenir riche rapidement ? Oui, ok, très bien, mais pourquoi ? Et qu’est-ce que ça veut dire pour vous, être riche ? Vous l’avez compris, la première étape est de définir ce que veut dire être riche à vos yeux, puis de définir précisément quelles sont vos motivations. Par exemple, certaines personnes s’estiment riches à partir du moment où elles peuvent simplement vivre sans se priver et réussir à faire des économies, tandis que pour d’autres, on n’est pas riche tant qu’on n’est pas millionnaire. Pour certains, la vraie richesse consiste à pouvoir se permettre d’avoir du temps libre, voire d’arrêter de travailler pour se consacrer à ses passions, à sa famille etc. En bref, prendre le temps de définir précisément ce qu’est pour vous être riche vous permettra ensuite de définir précisément vos objectifs.

Ensuite, demandez-vous quelles sont vos motivations pour devenir riche. Se la couler douce n’est pas une motivation suffisante. Devenir riche va vous demander, dans un premier temps, beaucoup de temps et d’énergie, et ce pendant plusieurs années. Il faut que vous ayez une motivation sans faille, qui vous permettra de ne pas baisser les bras en cas d’incident de parcours. Généralement, quand vous aurez défini ce qu’est pour vous être riche, vous trouverez facilement votre motivation. Par exemple, si pour vous être riche signifie simplement atteindre l’indépendance financière, alors votre motivation pourra être celle de transmettre un beau patrimoine à vos enfants, de passer plus de temps avec votre famille, de vous engager dans des associations caritatives etc.

  1. Se fixer un objectif final

Le second secret pour parvenir à devenir riche en 4 ans est de se fixer un objectif final à atteindre au bout de ces 4 ans. Cet objectif sera évidemment directement lié à votre motivation. Il peut se présenter sous plusieurs formes, comme par exemple un montant total de capital à atteindre, ou un montant mensuel de revenus, ou encore un nombre de biens immobiliers si vous souhaitez investir dans ce domaine etc. Même s’il s’agit de devenir riche, votre objectif final doit rester atteignable. Pour trouver le montant idéal à atteindre ou le patrimoine à avoir d’ici 4 ans, vous pouvez commencer par établir un budget, notamment pour faire le point sur vos dépenses et sur le montant dont vous avez besoin chaque mois pour vivre confortablement.

Comparez ensuite ce montant à ce que vous gagnez actuellement. Dans la plupart des cas, il sera supérieur. Il se peut, par exemple, que vous gagniez actuellement 1500€ par mois mais que vous ayez besoin de 2000€ pour vivre confortablement et épargner de l’argent. Ensuite, le choix du montant final reste personnel. Vous pouvez l’augmenter encore afin de pouvoir augmenter votre niveau de vie, ou rester à un niveau plus raisonnable que vous serez plus sûr d’atteindre en 4 ans.

  1. Se fixer des objectifs intermédiaires

Une fois votre objectif final et vos motivations déterminés, il vous faut un plan d’action. On ne devient pas riche en allant là où le vent nous mène, que ce soit en 4 ans ou en 20 ans. L’idée est de procéder par étapes intermédiaires, d’une part pour garder votre motivation, et d’autre part parce que de toute façon, en matière de placement et/ou d’investissement, les choses se font progressivement quoi qu’il arrive.

Par exemple, si votre objectif final est de gagner 3000€ par mois de revenus d’ici 4 ans, vous pouvez vous fixer comme objectif d’atteindre 500€ de revenus la première année, 1000€ la seconde année, 2000€ la troisième année et 3000€ la quatrième année. En vous fixant des paliers intermédiaires, vous allez ensuite pouvoir choisir plus judicieusement comment atteindre ces paliers, par quels moyens, avec quels investissements, avec quel capital etc.

  1. Faire de bons investissements

Ce secret est plutôt évident. Si vous voulez devenir riche rapidement, il faut faire de bons investissement, oui mais comment ? Pour commencer, il faut bien intégrer les notions d’investissements actifs et d’investissements passifs. Votre logement, par exemple, est pour vous un investissement passif, même si vous êtes propriétaire, pour la bonne et simple raison qu’il ne vous rapporte pas d’argent. Au contraire, il vous en coûte. L’investissement actif est un investissement qui vous rapporte de l’argent et/ou contribue à augmenter votre patrimoine. Parmi les meilleurs investissements pour devenir riche en quelques années seulement, on retrouve sans surprise l’immobilier locatif.

L’avantage de l’immobilier locatif est que même si vous n’avez pas un grand capital de départ, vous pouvez investir soit dans un bien qui s’autofinance grâce aux loyers, soit dans un « petit » bien tel qu’un garage, un parking ou encore un studio par exemple. Ensuite, vous pouvez aussi investir votre argent en bourse. En plaçant votre argent sur les bonnes actions, vous pouvez faire augmenter très rapidement votre capital. Il existe de nombreuses autres solutions (l’or, l’immobilier professionnel, les assurances vie, les exploitations agricoles, les start-ups etc.), à vous de faire votre choix en fonction de vos objectifs, de vos connaissances, de votre profil financier etc.

  1. Maîtriser les risques

Tous les investissements sont risqués, et plus particulièrement les investissements qui rapportent. Le meilleur moyen d’éviter les échecs et de devenir riche en 4 ans est de savoir maîtriser votre prise de risque. Il existe pour cela différents moyens d’y parvenir. Le moyen le plus efficace pour maîtriser les risques liés à vos investissements est de les diversifier au maximum. Par exemple, si vous choisissez l’immobilier locatif, investissez dans plusieurs types de biens différents, dans plusieurs villes différentes, ou encore placez une partie de votre capital dans une SCPI.

Si vous optez pour la bourse, veillez à ce que votre portefeuille boursier soit constitué de plusieurs produits différents (actions, obligations, SICAV etc.) et issus de secteurs d’activités différents (nouvelles technologies, automobile, produits alimentaires etc.). Ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier vous permettra de mieux anticiper et compenser d’éventuelles pertes si elles devaient se présenter. Si l’un de vos investissements devait vous faire perdre de l’argent, les autres pourraient alors compenser cette perte puisqu’ils ne seraient pas impactés.

  1. Ne pas se reposer sur ses lauriers

Que vous en soyez encore au début de vos investissements ou que vous ayez déjà atteint vos objectifs, vous ne devez jamais vous reposer sur vos lauriers. Vos placements/investissements doivent être régulièrement surveillés, et si besoin ajustés. Une fois que vous serez riche, il faudra aussi savoir le rester. Et avant cela, même si vous faites de bons investissements, il faut toujours vous en occuper. Rassurez-vous, cela ne vous demandera pas, sauf cas exceptionnel, un travail à plein temps.

Si vous faites des investissements immobiliers, vous pouvez notamment en confier la gestion à une agence immobilière. Si vous optez pour la bourse ou pour une autre solution de placement, vous pouvez confier votre portefeuille à un gestionnaire de patrimoine, qui surveillera vos actifs pour vous et vous préviendra s’il y a des actions à mener sur ces derniers afin de maintenir un rendement performant et des revenus réguliers. L’une des règles les plus importantes est donc de ne jamais laisser votre argent « dormir », où qu’il soit.

Conclusion

Vous l’avez compris, devenir riche rapidement n’est pas une question de chance, mais plutôt de discipline et surtout de motivation. Si vous avez une bonne motivation et que les objectifs que vous vous fixez sont clairs dès le début, vous les atteindrez sans mal. Il n’y a pas de miracle, on ne devient pas riche en claquant des doigts. C’est un projet de vie qui se prépare à l’avance, qui se planifie, que ce soit sur le court terme ou sur le long terme. Cependant, ce projet de vie est accessible à tous, même à ceux qui n’ont pas de capital et qui ont un « petit » salaire. Vous seul pouvez prendre votre avenir en main. Si vous aussi vous en avez assez du dictat du salariat, ou que vous avez l’impression de stagner et que vous voulez améliorer considérablement votre qualité de vie, alors les possibilités qui s’offrent à vous sont presque illimitées.

Actions ou obligations : qu’est-ce qui rapporte le plus ?

https://www.heritiers.com/actions-ou-obligations-quest-ce-qui-rapporte-le-plus

Il est naturel de diviser ses richesses selon 3 modes :

  • le disponible qui permettra de toujours avoir de l’argent à disposition sans rien avoir besoin de revendre et qui met à l’abri des pertes en capital, sauf inflation galopante ;
  • l’immobilier, valeur refuge contre, justement, les risques d’inflation ;
  • les actions et obligations pour une vraie chance de rentabilité.

Le problème est que, en rangeant les actions et les obligations dans le même dossier, on y classe deux sortes de titres que tout oppose.

L’action représente un droit de propriété en misant sur l’espoir que la valeur augmente, mais avec le risque inverse que sa valeur diminue.

En allant vers l’obligation, c’est un droit de créance qui est choisi et une assurance sur le long terme, pour éviter tout risque.

Alors, il est vrai qu’à long terme, soit plusieurs dizaines d’années, on a pu constater que l’évolution de l’action était favorable par rapport à un placement en obligations. Le problème est, par contre, que rare sont ceux qui placent leur argent sur le si long terme et que, alors, rien ne prouve que la performance sera meilleure. C’est le banquier qui, à court terme, a le plus de chances de gagner.

L’incidence de l’inflation

L’investisseur place à court terme, voire à très court terme. En tout cas, passé une période de l’ordre de 2 ans, éprouvé par les pertes ou, du moins, les moindres gains obtenus, il a tendance à quitter ce type de marché d’actions.

On peut finalement dire que l’horizon temporel du marché est largement supérieur à l’horizon psychologique du joueur en Bourse.

  • Le rendements à long terme
    Si l’on étudie l’évolution de la Bourse au cours du temps, on en arrive à déterminer quelques rendements sur le long terme qui prouvent ces faits. Sur 150 ans, sa performance, sur le marché français, est de 0,9%, mais ramené sur le seul 20ème siècle, plus révélateur, on note un rendement de 5,5%, là où celui des obligations ne va pas plus loin que 1,2%. Mais la guerre ayant eu un impact néfaste pour les obligations, si on se réfère aux 50 dernières années, on peut dire que le rendement des deux est relativement similaire et de l’ordre de 3% par an.
  • Les causes de l’inflation au cours des siècles
    Le principal ennemi de l’obligation est l’inflation. Or, son contraire, la déflation fait vraiment figure d’exception. La création de monnaie qui ne repose sur rien de concret est coupable de cette inflation perpétuelle et, aussi loin que l’on remonte dans le temps, on retrouve ce phénomène. Il existait déjà dans l’antiquité et on diminuait la part d’or et d’argent dans les pièces pour en fabriquer de nouvelles. Intrinsèquement, la valeur de ces pièces diminuait aussi. Les méthodes changèrent, mais le principe restait, au cours des siècles et l’argent, au sens large du terme, s’est toujours dévalué. Que ce soit par la création de pièces en cuivre, au IVème siècle, ou par la généralisation de la monnaie papier au 20ème siècle, la monnaie a toujours été dévaluée et les prix incessamment à la hausse. La planche à billet a aussi contribué à cet effet et des périodes comme celle de 1929 à 1933 avec contraction monétaire sont extrêmement rares ; elle a d’ailleurs contribué fortement à la grave crise connue.

Si une inflation modérée est souhaitable, pour la bonne marche des affaires, un trop fort niveau d’inflation pose problème et devient source d’une période très incertaine avec des spéculations parfois dangereuses.

Le problème est qu’il est très difficile de prévoir de manière véritable les taux d’inflation futurs, de nombreux critères entrant en ligne de compte. Pour rappel, le niveau moyen de l’inflation, sur le siècle dernier, en France, fut de 3% l’an.

On l’a donc vu, menace pour les obligations mais opportunité pour les actions, tout n’est pourtant pas si simple non plus. A court terme, on constate souvent l’effet inverse avec une valorisation boursière qui s’en ressent par cause d’une hausse des prix générant des niveaux faibles de PER. Par contre, c’est vrai sur le long terme, à au moins 20 ans.

Se prémunir de la faillite pour les obligations

L’autre ennemi de l’obligation est la faillite. Des Etats ne craignent pas de se déclarer en banqueroute pour ne pas avoir à faire face à leurs engagements financiers.

Il y a un siècle de cela, les Etats ont été nombreux à ne pas respecter ces engagements et on relève quelques grandes nations ou des nations voisines, comme la Russie, la Chine, le Brésil ou encore l’Autriche, la Hongrie, etc.

Mais, plus récemment, ce fut surtout le cas de pays émergents comme l’Equateur (un record de 9 fois dont 2 récemment, en 1999 et 2008) ou l’Argentine en 1982 et 2002.

La récente crise des subprimes a cependant émis le doute que nombreux étaient désormais les Etats à risque.

Pour s’en prémunir, il reste alors 2 solutions pour l’acquisition d’obligations avec un risque moindre :

  • les obligations provenant de banques
    La déchéance d’une banque est relativement rare parce que, en cas de problème, elle est souvent couverte par l’Etat lui-même pour éviter un effondrement total de l’économie. Mais aussi parce qu’elle répartit généralement très bien ses risques. Des cas comme Lehman Brothers sont relativement rares. Bien sûr, on parle ici d’organismes de grande taille, celles à tailles moyennes étant beaucoup plus fragiles et à la merci d’emprunts à risque alors qu’elles n’ont pas les reins suffisamment solides pour survivre en cas de problème.
  • les secteurs des ressources naturelles et autres mines
    Là aussi, il faut s’en remettre à des sociétés de grande taille dont la prospérité est reconnue et la ressource minière est suffisamment quantitative.

Les cas de faillite les plus courants

On note un certain nombre de cas qui mènent à la faillite d’une entreprise. Les connaître permet de mieux évaluer le risque. On peut donc citer :

  • une entreprise de petite taille, moins soutenue par les banques et moins diversifiée ;
  • la société la plus fragile de l’activité qui, en cas de mauvais résultats, disparaîtra ;
  • une société à l’organigramme confus avec des filiales disséminées dont les résultats peuvent être falsifiés ;
  • une société qui fait une acquisition par un fort endettement et à prix fort en haut de cycle ;
  • une société cyclique très endettée ou insuffisamment diversifiée ;
  • une entreprise non cotée en Bourse qui émet de obligations ;
  • un émetteur occasionnel ;
  • une entreprise dont la dette représente une grande part du CA.

Contrairement au marché des actions, celui des obligations précède généralement le cycle boursier. Lorsque le cycle est en haut, les sociétés sont plus endettées par des dividendes plus élevés, des achats d’actions, des OPA et voient leurs finances se dégrader alors que le cycle profite aux actions. Par contre, les cas de faillites sont longs à s’enclencher et n’apparaissent qu’en fin de récession.

Pour le taux de recouvrement de la dette, pour les investisseurs, il est en moyenne de 40% sur le cyle (80% en haut de cycle et 30% en bas).

Il faut aussi être conscient que de hauts rendements, en obligations, correspondent à des risques élevés. A vous d’évaluer l’opportunité d’achat en rapport du risque. Plus le rendement de l’obligation est haut plus elle s’apparente à une action mais, si le rendement dépasse les 10%, il vaut mieux aller vers l’obligation.

Conclusion

La corrélation entre action et obligation est relativement faible. On constate généralement une évolution de leur prix en liaison avec celle des taux, dans les deux cas. Mais c’est une exception. Dans l’ensemble, elles ne fonctionnent pas de concert. On constate donc, au final 4 situations :

  • la désinflation vertueuse
    La désinflation entraîne une baisse des taux d’intérêt dont profitent les actions. Actions et obligations augmentent alors toutes les deux.
  • le vol vers la sécurité
    Alors que l’économie n’est pas au mieux, les banques centrales se voient contraintes de baisser les taux d’intérêt pour relancer l’économie, ce qui profite aux obligations qui grimpent tandis que baissent les actions.
  • la croissance de croisière
    Dans ce cas tout à fait classique d’une économie capitaliste, le prix des obligations baisse tandis que grimpe celui des actions.
  • la débandade
    Rien ne va plus, inflation et croissance incertaine créent un climat d’insécurité économique total et tout baisse, actions comme obligations.

Dans certains cas, comme on a pu le constater, sur des cycles longs, mieux vaut s’en remettre à des actions, à condition bien sûr de ne pas céder à la panique et de laisser faire les différentes fluctuations et de prendre bien le temps de placer sur plusieurs décennies. Sur des périodes plus courtes, les obligations peuvent devenir plus rentables. Ce qui ne veut pas dire que ces dernières ne comprennent aucun risque non plus.

3 exemples de placements rentables sur les matières premières

https://www.heritiers.com/3-exemples-de-placements-sur-les-matieres-premieres

Après avoir eu ce parfum d’exotisme et l’attirance d’un secteur novateur, les matières premières continuent d’exercer un rôle intéressant dans les placements.

Ce secteur, toujours en recherche de capitaux, est aussi un signe important pour l’activité d’un pays et, même si la valeur de la matière grise a su prendre une part importante dans l’économie, les ressources naturelles restent encore une valeur sûre de la richesse nationale, qu’elles proviennent de la terre ou de la mer.

Voici quelques exemples qui exercent ce rôle et qui peuvent inciter à quelques réflexions.

1. L’or

Les métaux précieux ont une valeur à part dans ces matières premières et, en tout premier lieu, l’or, véritable valeur refuge. Un métal qui attire par sa rareté et qui fascine. L’or a été l’objet de spéculations de tout temps bien que, si l’on y réfléchit bien, cette matière n’ait qu’une utilité futile.

Comment investir sur l’or, c’est une question qui se pose aussi et dont voici quelques réponses.

  • acheter des lingots or
    L’achat des lingots d’or pose le problème du stockage et des frais qui s’y rapportent. Mais aussi des frais d’intermédiaires pour les acquérir.
  • intervenir sur les marchés à termes
    La marché est basé sur le même principe que le marché des changes. Un pari est placé sur un délai plus ou moins long du cours de l’or et est corrigé du cours réel du jour : c’est la différence entre le taux de prêt de l’or et le taux d’intérêt monétaire. Plus l’échéance est longue, plus le cours à terme de l’or est élevé : c’est le “contango”.
  • investir dans des mines d’or
    C’est une autre solution qui est un véritable pari sur ce que l’on peut estimer comme réserve dans ces mines et sur les coûts de production pour son extraction. Mais on ne peut pas considérer qu’il existe un lien réel entre le cours de l’or et le cours d’une action dans une société d’extraction de l’or dont, d’ailleurs, ce n’est pas forcément la seule activité. Par contre, cet investissement est aussi générateur de dividendes.

L’or est-il, alors, un bon placement ? A la toute fin du 20ème siècle, en pleine bulle boursière, et alors que les valeurs informatiques étaient à leur maximum, l’or n’attirait plus et la chute de son cours était attendue.

Mais les intentions de vente d’or par le FMi ou les banques centrales font baisser le cours et le risque est qu’ils amènent vers leur propre appauvrissement, ce dont ils se sont aperçus, puisqu’ils en sont les premiers détenteurs. En outre, cette valeur refuge stratégique est bien plus importante que la monnaie scripturale qui ne repose sur rien puisqu’on peut la créer à l’infini. Enfin, des pays émergents comme l’Afrique du Sud étaient fortement pénalisés, à l’inverse du rôle du FMI. Il a suffit qu’ils limitent alors leurs ventes pour que le marché reprenne des valeurs haussières.

Il ne faut pas voir, dans l’or, un placement productif d’intérêts, ce n’est pas son rôle et, en cela, il peut rebuter certains investisseurs. Par contre, il met à l’abri des lourdes pertes dans d’autres domaines. Il ne faut pas croire gagner de l’argent par des placements dans ce domaine, sur 2 siècles, il a à peine protégé de l’inflation et n’a créé aucune plus-value. On peut tout juste y investir par sécurité.

2. Les autres matières premières

A l’inverse de l’or, leur valeur se présente avec une utilité industrielle. Par contre, elles doivent faire face à de lourds investissements de la part des groupes miniers sur de longs cycles et s’en remettent à une clientèle qui est, elle-même, très en proie avec le cycle économique.

La volatilité de ce marché est légendaire. Il doit faire face à des producteurs qui cherchent à vendre cette matière à terme, en fonction du prix du marché et y consacrent tout leur budget et, à l’autre bout de la chaîne, des clients qui travaillent à flux tendus et n’achètent qu’en fonction de leurs besoins une matière première qui ne représente qu’une petite partie de leur chiffre d’affaires, de l’ordre de 20 à 30%.

De plus, les cours fluctuent selon la rareté supposée de ce matériau. Elle est jugée par les stocks disponibles sur le marché et par le niveau de réserve qui est généralement estimé en nombre d’années, et abstraction faite de la découverte de nouveaux gisements, le plus souvent. Une réserve inférieure à une production sur 10 ans et les cours vont devenir très volatiles. Et c’est toujours aussi bien que de baser la valeur de l’action sur des résultats annuels très subjectifs.

Le risque est, bien sûr, de savoir qui a estimé le niveau de réserve. Le scandale Bre-X en fut l’exemple flagrant, en 1997, annonçant détenir un gisement gigantesque d’or, ce qui fit largement monter le cours de ses actions. Lorsque l’arnaque fut découverte, la chute fut tout aussi brutale.

Difficile, en tout cas, de présumer des variations de cours et on a pu voir l’affolement que pouvait provoquer un risque de pénurie car le seul enjeu n’est pas en mode investissement mais porte aussi sur l’industrie. Inversement, une forte spéculation et les cours s’envolent. Ce fut le cas avec le palladium nécessaire dans l’industrie automobile, fin du 20ème siècle / tout début du 21ème. Un produit très rare, un substitut (le platine) tout aussi rare, une production mondiale faible et centralisé en Russie, avec très peu d’informations, et les spéculateurs se sont emparés du marché, faisant grimper les cours de façon tout à fait démesurée. Bien sûr, le marché a fini par se retourner, en 2003.

Si les hausses peuvent être anormales, les baisses, par contre, restent généralement moins catastrophiques, plus proches d’une valeur naturelle.

En marché financier, on peut constater que le prix à terme est toujours plus élevé que le prix spot ou prix comptant, du fait de la valeur temps. Ce n’est pas aussi systématique dans le cas des matières premières. Ce sont les phénomènes de contango vu avec l’or lorsque les coûts de financement et de stockage provoquent la hausse ou de backwardation lorsque c’est l’inverse, pour des échéances lointaines, phénomène le plus courant. C’est une sorte d’incitation, en fait, pour l’investisseur. C’est le cas, par exemple, pour le pétrole du fait du peu de stocks, dans le cas le plus courant.

Il faut aussi constater que les cas de figure sont différents selon le cycle. En haut de cycle, on a plutôt affaire à un backwardation, c’est-à-dire à une situation d’inversion, tandis que le bas de cycle laisse place à un contango.

Le cours des matières premières est donc très volatile et laisse place à de fréquentes manipulations de la part de spéculateurs.

On peut alors reprendre l’exemple du très réputé Warren Buffet qui choisit d’investir dans une matière première plutôt que dans une mine. Des frais de stockage moindres, pas d’investissements lourds, et attendre une hausse des cours pour le revendre peut paraître une meilleure opportunité.

3. Les produits agricoles

Si les produits agricoles sont souvent classés dans les matières premières, ils s’en démarquent toutefois du fait qu’ils sont quand même transformés et qu’ils sont largement dépendants de 2 éléments importants : la nature et la météorologie.

Leur problème est de devoir faire face à une offre généralement abondante puisqu’ils ne dépendent que d’une chose : la mise en culture de terres supplémentaires, si besoin est.

De plus, s’il existe bien un cycle de production pour ces produits, il n’est pas suffisamment long pour peser sur le cours du marché.

On en arrive donc à une courbe des prix qui se situe dans un phénomène d’inversion.

Ce ne sont donc pas des biens sur lesquels un investisseur pourra trouver de bons placements. Encore qu’il faille prendre en compte des données relativement nouvelles dans ce domaine, avec des phénomènes de rareté qui pointent. Et il faut être attentif à de nouveaux facteurs comme certaines réductions de terres cultivées, les importations de pays émergents, les modifications climatiques, la montée d’une agriculture plus écologique et moins intensive, etc. A voir ce qu’il en sera donc demain.

Conclusion

Que faut-il en déduire, au final ? Que l’or est une valeur refuge reconnue, mais qu’investir à long terme dans ce domaine n’apporte rien. C’est juste une sécurité contre l’inflation ou des risques politiques. Que les autres matières premières sont sur un marché très volatile qui comporte donc de nombreux risques dont, notamment, la valorisation des réserves. Et, même si on n’a pas encore trouvé mieux pour en déterminer le coût, on peut se retrouver confronté à de belles manipulations.

Par contre, la baisse des prix sera toujours moins brutale que la hausse et, là où les prix peuvent s’enflammer, ils ne baisseront que peu en dessous de leur valeur raisonnable. Il peut, alors, devenir intéressant d’acheter lorsque le coût se situe autour de la valeur de production et d’attendre une hausse brutale pour s’en débarrasser.

Pour les produits agricoles, inintéressants jusqu’à dernièrement, une baisse de production qui semble se dessiner et un plus large marché potentiel d’achat pourraient inverser la tendance.

5 points importants pour comprendre le jargon de la bourse

https://www.heritiers.com/5-points-importants-pour-comprendre-le-jargon-de-la-bourse

Vous envisagez de vous pencher sur les possibilités et les belles opportunités que la spéculation boursière peut vous offrir ?

Vous avez certainement de grands projets pour faire fructifier vos économies plutôt que de les laisser dormir sur un compte peu rémunérateur, à moins que vous ayez l’ambition de simplement devenir riche en gagnant de l’argent en Bourse moyennant quelques petites montées d’adrénaline.

Mais, avant même de se lancer dans la spéculation, que ce soit à petite ou à grande échelle, il semble important de se pencher, dans un premier temps, sur le jargon qui est propre à la bourse. Connaître les termes habituellement utilisés dans ce domaine vous permettra, en effet, de mieux comprendre ce qui se passe autour de vous, ce que votre éventuel courtier pourrait tenter de vous expliquer ou ce que vous pourriez être amené à lire dans les divers écrits traitant de ce passionnant sujet.

Voici donc, dans les lignes qui suivent, un petit florilège de différentes expressions et termes bien spécifiques à votre prochaine activité sur le marché de la Bourse.

1. Première approche

Et pour commencer ce sujet, quoi de mieux que de définir un peu plus ce qu’est la spéculation. En réalité, il s’agit simplement d’une activité qui consiste à effectuer des opérations financières. Le but visé est d’en retirer un certain bénéfice dans un laps de temps relativement court. Les gains potentiels étant alors fonction de l’évolution des cours de la Bourse. Et, justement, qu’en est-il des cours de la bourse, que représentent-ils ? Eh bien ce sont des données chiffrées représentant la valeur financière des titres ou des actions émises par différentes sociétés.

Ainsi, lorsque vous vous lancerez dans le marché boursier, vous serez confronté à un jargon bien spécifique qu’il vous faudra comprendre pour mieux appréhender ce qui se passe, mieux expliquer ce que vous souhaitez faire, etc.

2. Les termes définissant un acte spécifique

En Bourse, il est important de connaître quelques bases afin de commettre le moins d’erreur possible, surtout si l’on est novice en la matière. Ainsi, vous apprendrez rapidement que vous pouvez, par exemple, prendre des options d’achat. Cela ouvre des droits particuliers au potentiel futur acquéreur. Le but de cette opération est de pouvoir acheter des actions à un cours qui aura été préalablement fixé. Avec une telle pratique, le détenteur de l’option d’achat peut, si le cours progresse, abandonner son droit d’achat valable sur une période donnée. Cette option existe également à la vente.

Si vous jouez sur une ligne, cela signifie que vous allez, en une seule fois, traiter plusieurs titres d’une même entité. Alors, si vous investissez dans des actions chez IBM et chez Total, vous serez donc à la tête de deux lignes. Et pour les situations où l’on parle de se mettre long sur un titre, cela consiste en fait à se placer dans une position d’anticipation sur une prévisible hausse des cours. Ca signifie donc que vous vous placez en position d’acheteur.

Par ailleurs, divers ordres peuvent être donnés par le spéculateur afin de se protéger. Il est notamment régulier de prévoir des ordres stop. Cet ordre est donné par le trader, le donneur d’ordre, à un cours limite. C’est-à-dire que lorsque le cours atteint la limite définie au préalable (au plancher ou au plafond), les titres concernés sont vendus ou achetés selon ce qu’a prévu le spéculateur. C’est donc un ordre qui réagit à un seuil de déclenchement précis et qui vise à éviter une trop grande perte sur une position boursière.

Le stop loss, quant à lui, consiste en la définition d’un seuil à ne pas dépasser. Si le cours atteint ce seuil, la position est automatiquement soldée par la vente des titres en possession. L’objectif, ici, est clairement de limiter les positions perdantes en cas de baisse des cours et, par conséquent, les pertes financières.

Les spéculateurs plus expérimentés peuvent encore effectuer des opérations de vente à découvert ; on parle dans ce cas de vendre à l’oeil. Cette manipulation boursière se base sur la vente de titres que vous ne possédez pas et qui se révèle lucrative lorsque le cours de l’action visée va à la baisse puisque, finalement, l’action sera rachetée en-deçà du prix auquel elle aura été vendue. A contrario, si le cours monte, vous serez perdant sur votre position. Il est alors bon de savoir qu’une vente à découvert peut être reportée.

Les experts pourront parfois même tenter de faire un corner. Dans le monde de la spéculation boursière, faire un corner consiste à manipuler le marché à terme. L’objectif est de se positionner sur la totalité des titres, ou du moins du stock disponible, de manière à pouvoir, ensuite, contraindre les vendeurs à découvert à racheter leurs positions aux conditions posées par le ou les acquéreurs.

3. Les termes définissant des profils particuliers

Dans le jargon boursier, il existe aussi des termes pour définir certains profils. Par exemple, l’ours est un spéculateur jouant à la baisse. Pour cela, ce dernier vend des titres à découvert (ce sont des titres qu’il ne possède pas à terme). Son but est de pouvoir les racheter pour une valeur moindre avant leur date d’échéance. Cette illustration vient des anglo-saxons qui voient la baisse des cours dans le mouvement de patte de cet animal attaquant du haut vers le bas.

En opposition à l’ours, vient le taureau qui est le symbole de la hausse en spéculation boursière, le taureau est donc le terme qui désigne le spéculateur à la hausse ou l’acquéreur. Toujours issue des anglo-saxons, cette illustration reprend l’attaque de l’animal qui, cette fois, donne des coups de corne depuis le bas vers le haut quand il charge.

Le plongeur, lui, est une personne capable de littéralement plonger dans le marché afin de traiter de grosses lignes, de gros montants. C’est sa manière de spéculer, donc, qui lui vaut cette appellation.

Et lorsqu’on désigne une personne de confiance de manière à lui confier la gestion de ses intérêts financiers, on s’adresse à un trustee. C’est lui qui sera mandaté pour agir en votre nom selon les accords préalablement passés.

4. Les possibilités d’association

En Bourse, il se peut également que des spéculateurs s’associent de manière ponctuelle. Il s’agit généralement d’un regroupement d’investisseurs, de banques ou encore d’actionnaires. Dans ce cas, ils forment ce qu’on appelle un pool. La spéculation est alors prise en charge par un tiers qui a pour mission de gérer les stocks de titres détenus par l’ensemble des associés. La constitution de pool vise à faire monter les cours des capitaux déposés auprès du tiers. Lors de la vente des titres, les plus-values sont partagées entre les associés.

Pour la spéculation, il est aussi envisageable de se placer comme associé commanditaire ou comme associé d’une société en commandite. Ces deux statuts ont une différence fondamentale, à savoir que l’associé commanditaire est responsable des pertes de la société jusque sur ses propres biens. A contrario, l’associé d’une société en commandite ne risque que le montant de son capital initial.

Autre possibilité, la création d’un syndicat d’émission qui est composé d’institutions financières. Généralement, il est créé lors de l’émission de valeurs mobilières. Son rôle est de placer des titres de créances négociables ou des actions pour le compte d’un émetteur. Sa rémunération est fonction des garanties qu’il donne à l’émetteur mais aussi de la nature de ses engagements.

5. Les autres termes

Enfin, parmi les multiples expressions et mots utilisés en Bourse, il se peut que vous entendiez parler de bouts. Il s’agit d’une unité, d’une action. Cette expression est directement issue des bouts de papier car, aux Etats-Unis, les actions sont, aujourd’hui encore, représentées par des bouts de papier.

En Bourse, il est aussi possible de spéculer sur les matières premières. Dans le cas du coton, l’unité de mesure ne sera plus le titre mais la balle sachant qu’une balle correspond à 217.70 kilos de coton. Pour ce qui est du blé ou encore du maïs, la spéculation se fera sur les boisseaux. Un boisseau étant équivalent à environ 35 litres.

Le terme “flottant” désigne le nombre de titres étant effectivement en possession du public et qui pourraient être très rapidement mis et donc négociés sur le marché.

Autre terme bien spécifique, celui d’actions à dividende garanti. Ce sont simplement des actions privilégiées. En effet, elles ouvrent droit  à un dividende au-delà de celui des actions dites ordinaires. Toutefois, malgré ce statut de priorité, leur détenteur ne dispose pas pour autant d’un droit de vote dans la société émettrice.

Il peut aussi arriver, lors des opérations boursière, qu’un squeeze se produise. Concrètement, des opérations d’achats massifs permettent à certains de provoquer une certaine peur panique chez les vendeurs à découvert. Cet étranglement du marché ainsi provoqué pousse les vendeurs à racheter leurs positions. En règle générale, ce type de manipulation de marché est mis en place par les banques centrales et vise à empêcher une pression spéculative à la baisse sur leurs devises.

Mais il est important de savoir que certaines autres pratiques se veulent moins honnêtes. En effet, lorsque l’on entend parler de pratique pyramidale, il s’agit des réinvestissements systématiques des gains potentiels. Ces derniers servent de déposit afin d’augmenter la quantité de ses positions sur le marché boursier.

De même, réaliser ce qu’on appelle une opération de cavalerie se résume, au final, en la création d’un marché fictif entre deux spéculateurs. En s’échangeant une ligne d’action entre eux et en se la revendant, il effectuent cette fameuse opération. Cette pratique est interdite en Bourse.

Conclusion

Vous voici désormais mieux informé quant au vocabulaire utilisé dans le monde de la spéculation. Même si ce texte est loin d’être exhaustif en ce qui concerne l’énumération et l’explication du jargon plus ou moins technique de la Bourse que vous serez amené à apprendre au fur et à mesure de votre évolution sur le marché boursier, il vous dévoile, déjà, quelques expressions et termes très spécifiques de cet univers. En effet, entre ceux désignant spécialement un type de profil de spéculateur et ceux qui ont trait à des actions particulières qu’il faut connaître pour espérer réaliser de jolis gains financiers, le jargon boursier se veut très riche.

A vous, ensuite, de compléter la liste au fil de vos échanges et de vos diverses expériences de spéculation, notamment dans le cadre de l’étude des nombreux graphiques (qu’ils soient chartistes ou basés sur l’analyse réalisée avec les chandeliers japonais) dans lesquels vous découvrirez, par exemple, la figure du “bébé abandonné” ou encore celle du “triple bottom en W”.

6 astuces hyper simples dans Google Analytics pour augmenter votre taux de conversion !

http://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/6-astuces-hyper-simples-verifier-dans-google-analytics-pour-augmenter-votre-taux-de-conversion

J’ai le plaisir de recevoir Robert Foban, spécialiste de Google Analytics, et fondateur du blog MaitriserGoogleAnalytics.com. Dans cet article, Robert vous explique quelques trucs et astuces simples qui vous prendront moins

The post 6 astuces hyper simples dans Google Analytics pour augmenter votre taux de conversion ! appeared first on ConseilsMarketing.fr.

4 clés essentielles pour gagner de l’argent en bourse

https://www.heritiers.com/4-cles-essentielles-pour-gagner-de-largent-en-bourse

Tel un véritable entrepreneur, un spéculateur gagne de l’argent en bourse en s’appuyant sur son analyse du marché, de sa tendance, et en utilisant son sens de l’observation. Tous les plus grands spécialistes en la matière s’accordent à dire que le timing est capital et que la spéculation requiert à la fois une bonne capacité d’observation et une excellente mémoire, la faculté de s’appuyer sur ses expériences passées et des notions de mathématiques, notamment les probabilités. Tous ces éléments lui permettront d’anticiper les tendances.

Par ailleurs, il est aussi capital d’avoir confiance en soi et en son jugement afin de réussir dans cette entreprise. Sans cela, les choix seront hésitants et par conséquent moins bien assurés, plus risqués.

Dans les lignes qui suivent, nous allons donc aborder avec vous 4 axes qui vous aideront, ensuite, à gagner de l’argent en Bourse. Ces axes portent sur les préceptes de base, les premières notions, les outils et enfin les méthodes qui vous permettront de spéculer dans de bonnes conditions et avec des stratégies adaptées.

1. Les préceptes de base

Pour gagner de l’argent en bourse, il faut tout d’abord apprendre à “apprécier les conditions du marché”. Alors, il est important de commencer par déterminer si ce marché est haussier ou baissier. En effet, c’est au commencement d’un mouvement que vous aurez besoin de savoir quelle position prendre, quelle stratégie adopter, à savoir de l’achat ou de la vente de titres. Par ailleurs, n’oubliez pas que si vous souhaitez réaliser de gros gains, il vous faudra faire de grosses lignes (une ligne consiste à posséder plusieurs titres émis par une seule entité).

Autre précepte important, ne pensez pas qu’une action est trop chère pour être achetée, ni trop bon marché pour être vendue. Et lorsque vous envisagez de vendre les titres de votre portefeuille, optez pour une vente juste après une réaction des cours. Vendez, donc, mais à condition, bien sûr, qu’il n’y ait pas un redressement de ces cours juste après la réaction. D’ailleurs, en Bourse, partez du principe qu’il faut vendre ce qui est perdant et conserver ce qui est gagnant.

D’autre part, parmi les préceptes capitaux, la bourse n’est en aucun cas un jeu de hasard. Jouer à pile ou face n’aura d’effet que de vous ruiner en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. De même, il est important de savoir tirer profit de ses erreurs, ce sont elles qui donnent les meilleurs enseignements pour peu qu’on en tienne compte.

Enfin, intervenir au bon moment sur le marché vous permettra de gagner beaucoup d’argent et, quoi qu’il arrive, conservez toujours à l’esprit que l’observation est le meilleur des tuyaux que vous pourrez obtenir.

2. Les premières notions

Lorsque l’on intervient sur un marché haussier, il faut tenir ses positions et ce, jusqu’à ce que ce dernier touche à sa fin. Ce sont les conditions du marché qui vous donneront des indications quant à cette proche fin, à l’arrivée du retournement. Et si vous décidez d’intervenir sur un marché baissier, la seule manière de faire une plus-value quand il s’affole sans crier gare, c’est de se couvrir, c’est-à-dire de profiter de la liquidité du marché pour racheter sa ligne et transformer les plus-values potentielles en bénéfices. Il faut donc toujours être prêt à profiter du pouvoir d’absorption du marché pour liquider une ligne et empocher une belle somme.

Sachez que savoir agir au bon moment est un des points les plus importants de la spéculation pour gagner de l’argent. Que ce soit avec une position d’acheteur ou de vendeur, il faut savoir réaliser ses transactions au bon moment afin de ne pas voir disparaître ses plus-values potentielles. Mais, bien entendu, pour pouvoir vendre, encore faut-il que des acheteurs soient présents sur le marché.

Pour ceux qui souhaitent se placer sur les cours ayant trait aux matières premières, il leur faut alors prendre en compte les notions inhérentes à l’offre et à la demande. Ce sont ces données qui permettront de faire une bonne analyse de la tendance.

3. Les outils et éléments à connaître

Pour agir, les graphiques sont de bons supports qui vous aideront à analyser l’évolution du marché boursier. Dans un premier temps, il vous faudra déterminer le type de marché qui se présente à vous, à savoir s’il est dans une tendance générale haussière ou baissière et, bien évidemment, vous opterez pour la position qui s’impose, c’est-à-dire une prise de position à la hausse si le marché est haussier ou à la baisse s’il est baissier.

En guise de point de repère, de nombreuses astuces existent et il en est une que l’on pourrait qualifier d’antique. En effet, parmi ces théories du spéculateur, il en est une qui est et restera toujours d’actualité. En règle générale, un titre passant une valeur du type 100, 200, 300 points, etc., pour la toute première fois ne stoppera pas sa progression sur ce chiffre rond. En effet, elle montera toujours encore de quelques points. Alors, en pareille situation, acheter lorsque le titre passe cette fameuse barre vous offre une belle garantie de plus-value.

En outre, avant toute action de spéculation boursière, la ligne de moindre résistance doit absolument être déterminée. C’est cette ligne, quand elle apparaît, qui représente le signal de départ, l’information qui annonce que vous pouvez commencer la spéculation.

Si vous ambitionnez de vous placer sur un marché étroit, il vous faudra observer les cours et attendre que celui-ci casse la ligne, soit à la hausse, soit à la baisse, avant de commencer à prendre vos positions. En effet, tant que cette phase n’est pas passée, vous n’avez pas de moyen de prédire l’évolution et sans possibilité de faire un diagnostic, il vous est impossible d’anticiper et donc de générer des gains.

4. Les méthodes à utiliser

Et pour bien réussir en Bourse, des méthodes existent, qui ont fait leurs preuves. On retrouve par exemple le stop loss qui vient clôturer votre position dès lors que la marge fixée est atteinte. Bien sûr, l’objectif est de prendre des profits de la spéculation boursière. Prendre de petites positions implique que vous ne pourrez pas vous ruiner, mais cela implique aussi que vous ne ferez pas de très grands profits. Alors, dans un grand marché haussier, ne vous contentez pas de 4 petits points si vous souhaitez faire fortune et placer intelligemment vos stop loss. Lors de la spéculation sur un marché à la baisse, positionnez vous en accompagnant cette baisse (vous aurez la même méthode à la hausse).

Vous le savez déjà, ou vous le comprendrez aisément, les gros coups en Bourse se réalisent sur de grands mouvements. Pour y arriver il est impératif de garder un oeil sur la tendance du marché, en se basant sur une vision globale de ce dernier (les fluctuations individuelles, elles, seront sources de petits profits).

Autre méthode, dans une phase d’achats successifs d’actions, il sera intéressant pour faire de belles plus-values, d’acheter lors de la phase ascendante du cours jusqu’à la constitution de votre ligne (nombre d’actions ou de titres détenus sur une seule entité). Certes, vous achetez de plus en plus cher, mais cela indique aussi que vous allez vers vos plus-values escomptées. Pour la vente, que vous entamerez lorsque vous verrez arriver le retournement du cours, le schéma inverse s’impose. Bien entendu, il est important de toujours s’assurer que le marché va bien dans le sens de vos prévisions avant de commencer à acheter ou à vendre massivement, pour cela il vous faudra tester la ligne de support ou de résistance à petite échelle.

Par ailleurs, dans un marché haussier il est intéressant de se constituer une belle ligne mais en respectant quelques règles. Ainsi, il est préférable de commencer par se positionner sur 20% de la ligne globale et d’observer le marché. S’il monte encore vous pouvez continuer à acheter. Mais s’il ne bouge pas, mieux vaut alors attendre sinon vous risquez de faire fausse route et de subir les pertes dues à une baisse des cours.

Et, bien sûr, dans un mouvement haussier, commencez par vérifier que s’en est bien un en vous assurant de la liquidité et de la force de l’action visée.

Conclusion

Avec un marché toujours plus fourni en actions et en titres, il vous sera impossible de tout suivre et seuls les plus attentifs et méthodiques parviendront à générer des profits de leur spéculation en bourse. Ainsi, dès lors que vous aurez appris à connaître vos faiblesses et à appliquer les bonnes méthodes, vous serez en mesure de gagner de l’argent en bourse tout en évitant d’en perdre.

Ainsi, cet article vous aura apporté, déjà, les premiers éléments pour vous permettre de savoir ce qu’il faut faire ou ne pas faire si vous avez pour ambition de spéculer intelligemment sur le marché boursier. En effet, en tenant compte des quelques préceptes de base, des premières notions, des outils et des méthodes à utiliser, vous serez en mesure de faire vos premiers pas et de commencer à récolter vos tous premiers gains en vous positionnant de manière efficace sur la ou les actions de votre choix.

Comment gérer efficacement sa comptabilité ?

http://www.optimiser-mes-finances.fr/gerer-efficacement-comptabilite/

La comptabilité d’une entreprise est un élément central dans la bonne organisation d’une entreprise. Que ce soit une TPE, une PME ou une entreprise de grande marque, avoir une gestion parfaite requiert en principe la tenue d’une comptabilité. Toutefois, la majorité des auto-entrepreneurs ne misent pas beaucoup sur cette branche de leurs entreprises, voire même… Lire la suite »

The post Comment gérer efficacement sa comptabilité ? appeared first on Optimiser Mes Finances.

Ca y est ! Mon livre “Le Growth Hacking” est enfin disponible ! – Les coulisses de la publication d’un livre !

http://www.conseilsmarketing.com/livres-de-marketing-gratuits/ca-y-est-mon-livre-le-growth-hacking-est-enfin-disponible

Ca y est ! Mon livre “Le Growth Hacking” est enfin disponible ! Ce livre est un projet qui a débuté en Mai 2015, et qui vu le jour le

The post Ca y est ! Mon livre “Le Growth Hacking” est enfin disponible ! – Les coulisses de la publication d’un livre ! appeared first on ConseilsMarketing.fr.

Êtes-vous fait pour travailler de chez vous ?

http://www.travailler-a-domicile.fr/developpement-personnel/qualites-travailleur-domicile/fait-pour-travailler-a-domicile/

Bien que cela ne saute pas forcément aux yeux, n’importe qui ne peut pas travailler à domicile. En effet, le créateur d’entreprise qui travaille chez lui doit avoir le bon profil pour ne pas aller droit dans le mur. Et vous, pensez-vous avoir toutes les qualités requises pour travailler à domicile ? Aimez-vous la solitude […]

Cet article Êtes-vous fait pour travailler de chez vous ? est apparu en premier sur Travailler à domicile.

Google RankBrain : quels impacts dans l’optimisation du référencement de votre site ?

http://www.conseilsmarketing.com/referencement/google-rankbrain

J’ai le plaisir de recevoir Patrice Decoeur, Consultant SEO & stratégie web sur Decoeur.be. Dans cet article, Patrice détaille ce qu’est le Google Rankbrain, et comment l’exploiter pour optimiser votre référencement.  

The post Google RankBrain : quels impacts dans l’optimisation du référencement de votre site ? appeared first on ConseilsMarketing.fr.

Mon bureau à domicile : bonne ou mauvaise idée ?

http://www.travailler-a-domicile.fr/travail-a-domicile/mon-bureau-domicile-bonne-mauvaise-idee/

Avoir votre bureau à domicile, vous en rêvez depuis des mois, voire des années. Vous n’y voyez que des bienfaits, idéalisant parfois la chose. Rien de tel donc que de dresser la liste des avantages et des inconvénients à travailler chez soi. Moins de stress 3 heures par jour perdues dans les transports, la course […]

Cet article Mon bureau à domicile : bonne ou mauvaise idée ? est apparu en premier sur Travailler à domicile.

Le vrai lifestyle des entrepreneurs : porsche ou twingo ?

http://www.travailler-a-domicile.fr/regles/le-vrai-lifestyle-des-entrepreneurs/

Lorsque vous avez créé votre entreprise pour travailler à domicile, vous avez forcément eu à un moment ou à un autre des envies de richesse et vous avez vu les zéros s’accumuler sur votre compte en banque. Oui, mais voilà, création d’entreprise ne rime pas toujours avec gain d’argent, loin de là…   Voici un […]

Cet article Le vrai lifestyle des entrepreneurs : porsche ou twingo ? est apparu en premier sur Travailler à domicile.

La Bande Dessinée de l’Expérience Client : 47 bonnes pratiques à télécharger

http://www.conseilsmarketing.com/fidelisation/le-mini-guide-de-lexperience-client-47-astuces-pour-optimiser-votre-service-client

Optimiser l’expérience client c’est aussi de la communication et de l’information. Pour faire passer plus facilement le message, je vous propose de télécharger gratuitement la Bande Dessinée de l’Expérience Client.

The post La Bande Dessinée de l’Expérience Client : 47 bonnes pratiques à télécharger appeared first on ConseilsMarketing.fr.